Les mots de Coumarine - Page 8 - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

18 avril 2008

Une histoire de ciel qui se noie, le pauvre ;-)

Pas le temps d'écrire ici un petit truc intéressant. Je suis sur le point de passer tout un WE en animation que je suis cette fois (du verbe suivre), une sorte de recyclage. J'aime ça de temps en temps, être une participante, écouter, écrire (ou ne pas écrire) simplement pour mon plaisir. Je vous en raconterai sans doute quelque chose lundi, car ce genre de WE est toujours intense. Je m'en réjouis. Alors,j'ai ressorti comme ça un p'tit poème écrit il y a déjà trois ou quatre ans... Le voilà! Moi, mon ciel s'est noyé un soir... [Lire la suite]
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16 avril 2008

Une magicienne qui ne dit pas son nom...

Ils sont arrivés et aussitôt les murmures qui circulaient de-ci de-là dans la salle, sorte de brouhaha indiscipliné et flou, se sont tus. Instantanément! Stoppés net: la salle tout entière polarisée soudain vers la scène, dans une attente curieuse et fervente. Ils ont salué, les mains de la salle ont applaudi. Comme toujours... Ils se sont installés tous les quatre, ont formé un demi-cercle, prenant bien soin d'offrir aux yeux de tous, l'envers et l'endroit de leurs faits et gestes. C'est alors que le silence s'est... [Lire la suite]
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14 avril 2008

Dans les rues de ma ville

Dans les rues de ma ville, les gens se croisent, puis se décroisent. Sans se saluer, sans se dire un mot. Parce qu'ils ne se connaissent pas, ils se sentent libérés de ces mots de bonne conduite en société. "Bonjour, vous allez bien?" Il y a trop de gens dans les rues de la ville, s'il fallait les saluer tous, on n'en finirait pas, disent les gens raisonnables. Et bien sûr ils ont raison...Dans les rues de ma ville, les gens ne se saluent pas. Ils sont chacun bien engoncés dans leurs écharpes frileuses, bien au chaud dans... [Lire la suite]
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13 avril 2008

Narcisse amoureux

L'enfant blond se trouve au bord du lac. Il s'est penché sur les eaux tranquilles et lisses.Il se mire et s'admire. Il se regarde tendrement.Il se penche davantage: ses yeux se font doux pour le tendre aveu. Narcisse est amoureux pour la première fois. Il tend  la main vers son  bien-aimé. Il veut l'enlacer, le serrer dans ses bras, goûter l'ivresse de la complétude. Il tend la main plus encore et soudain, l'image se déchire...Le miroir d'eau s'est zébré d'une multitude d'éclairs miroitants. Narcisse... [Lire la suite]
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05 avril 2008

Un tissu de contradictions...

De quel tissu de contradictions suis-je donc faite?En moi l'appel à me remettre à l'écriture, qui creuse en moi des sillons de faim tenace, de cette sorte de faim que rien n'apaise, sinon une coulée de mots sur le papier ou sur l'écran...Et pourtant, incapable de m'y mettre, il y a toujours une raison de reporter à plus tard. Et quand plus tard est là, dans sa présence lancinante qui me rappelle à l'ordre comme le tic tac d'une horloge ancienne, je remets encore à demain, et je me replonge dans l'anodin, le superflu, la dissipation,... [Lire la suite]
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02 avril 2008

Billet inutile, sur la dualité partout présente...

Il y a l'au dessus, le monde vu de haut, à partir des yeux de ceux qui savent, les intelligents, les puissants.L'au dessus est net, il affirme ses certitudes. C'est rouge, ou vert, ou jaune, ou bleu, rond ou carré, aucun doute, donc pas de discussion, c'est clair, tranché, démontré, déclaré haut et fort!Il y a aussi l'en dessous, le monde vu de la marge à partir des yeux de ceux dont on dit qu'ils ne savent pas.L'en dessous est mouvant, flou, voilé.Là aussi c'est rouge, ou jaune,... [Lire la suite]
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11 mars 2008

Il parlait d'un chemin...

Vous savez combien j'aime les arbres, combien ils me ressourcentQuelques mots me sont venus en regardant cette photo magnifique   Il parlait d'un chemin, empierré de solitudeet caillouté d’infini.L’eau inonde le frontmais elle est sèchepartout ailleurs, défaillante. Il parlait d’un cheminpour aller jusqu’au cœurdu cœur de soi,d’un chemin où l’on bute,quand, la tête entêtée à fixer les caillouxon écorche son âme, làsur le côté de l’histoire insignifiantede sa vie, ... [Lire la suite]
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23 février 2008

Le ventre plat

Retenir nerveusement son souffle pour que le ventre puisse rester plat, sage et sans remous, pour qu'il ne se gonfle pas de toutes les angoisses indésirables qui ne se digèrent pas.Le retenir à ce point que là-haut, dans la gorge, derrière la luette, ça coince, ça racle et ça rauque... et ça gonfle aussi.. tumeur inopérable et qui sera sans doute mortelle, dans pas très longtemps. Supplice raffiné à petits coups de souffles courts, saccadés, coupants. Même plus capable de pousser les mots dans une expulsion... [Lire la suite]
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21 février 2008

Tout d'un blog

"Un jour, c’est arrivé comme un début de grippe. Contaminée par l’air du temps, j’ai ressenti les premières atteintes du mal. La fièvre s’est emparée de moi. C’était un samedi soir, je m’en souviens.Il faut dire que j’y pensais déjà depuis un certain temps et que cela se précisait de plus en plus dans mon esprit. J’avais pris l’habitude de me promener un peu partout sur cette toile Internet [...]. Je furetais à droite, je reniflais à gauche, jusqu’au jour où je suis entrée pour la première fois dans l’univers d’un blogueur. Puis... [Lire la suite]
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12 février 2008

Si tu me prends par la main

Si tu me prends par la mainje danserai des voyagesen équilibre funambule je danserai des motstissés de mimosabulles d’espérancetraversées par le soleil.
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