Elles sont 7, les plumes de l'aigle - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

25 mai 2005

Elles sont 7, les plumes de l'aigle

Je viens de commencer la lecture de "Les sept plumes de l'aigle" de Henri Gougaud, sorte de récit initiatique d'un homme né à Cordoba, au bas de la Sierra Nevada, fils d'un blanc et d'une indienne Quechua

Ce n'est pas un livre récent, il patientait dans la bibliothèque de mon quartier, attendant que je le cueille

C'est un livre qui, je le sais, je le sens, va me nourrir

Une fois n'est pas coutume: je vais laisser mon clavier, je vais déposer ma plume, et partir sur ces terres habitées d'une antique magie, d'une vraie sagesse

chuuuuuuuuuut, ne pas déranger...


Commentaires

    et voilà une belle suggestion de lecture

    Henri Gougaud.. j'aime sa voix.. qui chante avec le soleil... et qui conte merveilleusement bien.

    Posté par Annick, 22 mai 2008 à 17:48
  • je l'ai lu il y a quelques mois, c'est un livre de chamans, un rite ancien qui perdure, on oscille entre envie de croire, et septicisme..mais il dégage des perles de magie.

    bonne lecture !

    Posté par arcadia, 26 mai 2005 à 23:44
  • ouvrir les ailes

    "Partir sur ces terres habitées d'une antique magie"...

    Bonjour, merci...

    Luis, que j'ai eu le bonheur de rencontrer il y a peu, et qui n'est donc plus le personnage anonyme qu'on décrit parfois, "vous" invite, nous invite au réveil de nos mémoires ancestrales : les "terres" que vous évoquez sont peut-être bien avant tout nos terres intérieures, et la magie défigurée par notre Occident oublieux n'est peut-être rien d'autre que celle du retour à un coeur d'enfant... Non, pas de mièvrerie dans cette perspective, car, selon Luis lui-même, " Nous n'avons pas droit à la médiocrité". Que l'on entre par la porte - si controversée, et en partie à juste titre - d'un Carlos Castaneda, ou celles d'un Don Miguel, d'un Don Marcelino ou de nombreux autres hommes de connaissance amérindiens, l'incitation - pleine toujours à la fois d'humour et de fermeté - est constamment la même: homme d'Occident, lâche ton mental, respecte l'outil qu'il est mais ne le laisse plus te réduire en esclavage; ouvre la porte de tes sens et ton coeur, nourris-toi de la plénitude de chaque instant par une modeste mais énergique qualité de "présence", retrouve la nature et ses messages ordinaires, sois le guerrier (pacifique) de ta propre vie et baigne-toi dans "l'épice" qu'est l'amour.

    Petite précision à l'usage de qui voudrait glisser là une peau de banane "new-ageuse": la voie amériendienne remonte... à l'aube des civilisations et son exigence est à l'opposé des dérapages liés aux modes et aux lieux.

    Posté par petitaigle, 07 juin 2005 à 15:05
  • je devrais le racheter...

    je l'avais commencé dans le train,mardi 28 juin,le matin;à 15h30,toujours dans le train,Luis reçevait la troisième plume et soudain,j'ai réalisé que tout ça,d'une certaine manière,c'est-à-dire intérieurement mais au travers d'autres apprentissages,d'autres expériences,je l'avais déjà vécu.disons plutôt:je l'avais déjà assimilé.avant.mais j'avais dérapé,puis devenu fou,puis "grâce" à un traitement psychiatrique de choc j'avais tout oublié. Me sont revenues toutes ces anciennes sensations,indescriptibles etc.J'ai fermé le livre,suis descendu du train,j'ai jeté "les sept plumes de l'aigle" à la poubelle.il m'a fallu deux heures pour sortir de ma transe.et une nuit pour retrouver mes esprits.soulagement.
    j'ai envie de le racheter...

    Posté par samuel, 30 juin 2005 à 23:40

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