Armel Job : Tous les messages sur Armel Job - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

07 septembre 2009

Qui connaît-on vraiment?

Dans son commentaire à mon billet qui parle de son dernier livre "Tu ne jugeras point", voici ce qu'Armel Job écrit:"Mon idée à moi, c'est qu'on ne sait pas qui sont les autres, qu'on vit plus ou moins chacun dans sa bulle, qu'il est impossible d'entrer dans la tête ou dans le cœur d'autrui, fût-il le plus proche de nos proches. C'est assez évident comme idée, mais nous vivons malgré tout la plupart du temps, comme si nous savions pertinemment qui sont les autres. Nous les munissons en général d'une petite... [Lire la suite]
Posté par Coumarine à 15:00 - - Commentaires [41] - Permalien [#]
Tags : , ,

06 septembre 2009

Tu ne jugeras point (Armel Job)

Je fais finalement rarement des critiques des livres que je lis(là maintenant, je viens d'achever la lecture de "Nous sommes éternels"  de Pierrette Fleutiaux, gros bouquin de 900 pages environ qui date d'il y a vingt ans, un peu long par moment forcément 900 pages!! mais passionnant de bout en bout. Et quelle écriture, mamma mia...quelle écriture...aussi belle et insolite par moments que dans "Les amants imparfaits", livre qui m'avait fait connaître cette auteure...bref) Aujourd'hui cependant, je voudrais... [Lire la suite]
25 juin 2009

Lire, pourquoi? comment? quand?

Incertaine m'a tagguée... même si d'habitude je ne réponds pas aux tags, cette fois, je l'ai fait volontiers... 1° Plutôt corne ou marque page ? Une carte postale, remplie de couleurs, des marque page confectionnés par une de mes petites filles...surtout ne jamais corner une page, ce serait comme pincer quelqu'un que j'aime... 2° As-tu déjà reçu un livre en cadeau ? C'est le cadeau que je demande, que j'implore, dont je donne habilement les titres l'air de rien... Non merci pas de parfum, ni... [Lire la suite]