Récits d'autrefois - Page 5 - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

26 février 2005

Mon petit bonhomme de chemin

Le monde des blogs est changeant, mouvant, et pour tout dire...infidèle Depuis que j'écris dans ce blog, des gens sont venus, m'ont appréciée, allaient jusqu'à venir me lire deux fois par jour, à l'affut du moindre de mes soubresauts blogguestes... Des fans, des inconditionnels Puis petit à petit comme pour tout sans doute, l'enthousiasme se tarit quelque peu, la routine s'installe, la folle romance fait place à une certaine lassitude...on ne vient plus qu'une fois par jour, puis deux fois par semaine...puis...enfin de... [Lire la suite]
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18 février 2005

Quand ça remue, c'est que ça vit

Je suis en train de mettre de l'ordre dans ma tête, dans mon coeur (surtout dans mon coeur...) dans ma vie. C'est bon signe: plus ça remue, plus ça vit, hein. Quand c'est mort, ça bouge plus. Sauf que quand cela remue, cela fait parfois mal, assez mal, et même très mal. C'est le prix à payer, alors je le paye, le sourire aux lèvres (enfin...presque) Ce matin dans mon jardin, et dans le jardin d'en face, et celui d'à côté...ça bougeait...je l'ai vu, de mes yeux vu!!! Ca bougeait petites pousses minuscules, perce neige tendres et... [Lire la suite]
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19 janvier 2005

Le pire et le meilleur

Je suis une enfant de l'après guerre...cela n'a l'air de rien dit comme ça, mais je sais que cela pèse fort dans mon héritage génétique. Mes parents ont vécu l'occupation allemande, les bombardements, les actes de résistance, les tickets de rationnements, la faim, le marché noir, l'angoisse des couvre feux, la vie au ralenti dans l'angoisse perpétuelle. Et en même temps tenter de vivre une vie "normale" de couple, de famille. J'ai beaucoup de choses à leur reprocher...mais là, je leur dit CHAPEAU. Et en même temps, je réalise que... [Lire la suite]
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15 janvier 2005

Il ne faut pas oublier...

Soixante ans que l'odeur inhumaine s'est tue...Là-bas, semée par l'absence et l'oubli, l'herbe a poussé sur les chemins ordinaires.Mille pensées de souffrances, fantômes dérisoires, flottent toujours sur les baraques grises.Il ne faut pas oublier...   Coumarine
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08 décembre 2004

Pour parler de Noël

Hier je suis "descendue" en ville. Et j'ai pu voir que l'effervescence de Noël bat déjà son plein Sentiments mêlés, très mêlés... Ce qu'il y a d'enfant en moi,  regarde les yeux équarquillés les sapins clignotants, la féérie des vitrines...partout ça scintille, ça s'étoile, ça chante (parfois ça gueule) des chants traditionnels, ça déborde de paquets cadeuax, de mets délicats et tentateurs... L'émerveillement a duré exactement 30 minutes...pas une de plus Parce qu'après, il y a la nausée, le dégoût, l'envie de vomir... [Lire la suite]
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26 octobre 2004

Comme le Petit Poucet, je sème des cailloux

Suite (trèèèèèèès intéressant!, mais plus que ça, je suis émue, en écrivant les mots de Maurice Bellet Désirer, désirer désespérément désirer jusqu'à la douleur et la détresse jusqu'au grand vide amer désirer que ce soit autrement désirer la fin des cruautés des folies, de la bêtise, de l'abject, désirer la gaïté, la lumière, la tendresse avoir si faim, avoir si soif du monde différent et de soi-même différent Me sens à la fois très concernée, et très indifférente aux dégeulasseries du monde.Je crois que parfois c'est pour... [Lire la suite]
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22 octobre 2004

Partir loin!

Ce soir, un couple de nos amis invitaient leurs amis pour un petit verre de l'amitié Avant leur départ au Cambodge. Ils ont loué leur maison, rassemblé un paquet de bagages et larguent les amarres pour deux ans. Sont capables de tout lâcher, leurs enfants devenus adultes, leur maison, leurs amis, leur environnement,  leur culture, leur vie Pour l'inconnu là-bas, culture, langue différentes, situation politique pas des meilleures rompre les habitudes, le connu, le rassurant pour...quelque chose de nouveau, de radicalement... [Lire la suite]
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18 octobre 2004

S'inventer des bras

L'entrée de Pralinette aujourd'hui 18 octobre me remue fortement Est-ce que au moment de mourir on appelle sa maman? Est-on jamais sevré de sa mère, de ce désir d'amour fusionnel total inscrit en nous et qu'on recherche inlassablement à travers tous nos amours, toutes nos quêtes? Et quand sa mère n'a pas été une mère-tendresse, le manque est gravé au fer rouge, à jamais Parfois, tout bas, j'appelle "maman" sur plusieurs tons différents, tout bas, plus fort, calmement, nerveusement, plusieurs fois d'affilée, sèchement, en... [Lire la suite]
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