Les mots de Coumarine - Page 20 - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

04 juin 2005

Les fenêtres brisées

Voilà, juste pour la fierté, le texte qui a été primé à ce concours Je l'avais écrit en quelques minutes, un matin 2004 quand j'avais entendu à la radio les destructions de maisons palestiennes par les chars israéliens dans la bande de Gaza Fenêtres brisées Dans ma chambreles fenêtres briséesje ne sais plus…dans ma chambreme font mal les fenêtres sans vitresje ne sais pas si...fenêtres exploséesrideaux déchirésje ne sais plus...me font mal les fenêtressans rideauxsans vitresdans ma chambre entailléerougeet ma... [Lire la suite]
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01 juin 2005

Juste une voix

Un jeu, rien d'autre... Un jeu pour fuir les combats inutiles, les combats qui laissent meurtris, amputés d'une part importante de sa vérité Je désire la paix, je la désire d'un profond désir. Parce que j'ai besoin de forces. J'ai besoin de ma source. Les émotions, les discussions, les colères, les frustrations, les convictions que je souhaite défendre, avec toute ma fougue, fougue qui ressemble parfois au désespoir...sont de redoutables dévoreuses d'énergie. Elles me sucent le sang et me laissent sans vie au bord du... [Lire la suite]
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20 mai 2005

Le vent ne fait pas dans la dentelle

Soudain... Soudain le vent se lève, désarçonnant les buissons qui s'interrogent. L'inquiétude est palpable, les arbres sifflent de peur ou de colère de devoir sincliner devant ce maître tout puissant. Le ciel s'effarouche et court en tous sens pour fuir son souffle rauque et saccadé. Le ciel hallucine de mille et une formes saugrenues plus menaçantes encore que les protestations tonitruantes du géant qui tempête sa rage. Le vent méchant ne fait pas dans la dentelle. Moi, je suis le petit arbre là dans le coin le plus... [Lire la suite]
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14 mai 2005

Le pantin désarticulé

Etendue sur la route, comme un pantin désarticulé, me voilà éparpillée aux quatre coins du monde. Dois-je en rire, dois-je en pleurer ? Je regarde ma main droite qui a décidé de voguer comme un petit bateau ivre dans le ruisseau fougueux. Bon vent mon voilier d’Espérance. Tu salueras les étoiles et tu leur parleras de moi. Ma jambe gauche est partie vers le soleil de midi pour parcourir les espaces à larges enjambées. Elle a toujours eu des rêves d’aventure et de fécondité. Bonne chance, ma jambe, tous mes vœux... [Lire la suite]
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10 mai 2005

Il y aura du soleil

Naître est la plus douloureuse des épreuves. C'est une histoire de déchirure, de séparation. Je me demande combien de fois il faut naître dans une vie. Naître et se réveiller faussement amnésique Et faire les gestes de tous les jours comme si de rien n'était, et savoir que ce n'est pas vrai. Que demain n'est pas semblable à aujourd'hui, et encore moins à hier Un recommencement? Une répétition montone? Une re-naissance? Je prends mon café, debout dans l'embrasure de la porte et je regarde au dehors Il pleut.... [Lire la suite]
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