La fenêtre éclairée - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

22 novembre 2009

La fenêtre éclairée

Une lumière tout en haut d'un immeuble, vient soudain percer l'obscurité naissante.
Et le crépuscule doucement caresse cette lueur qui s'impose, seul témoin silencieux d'une nuit très noire.
Dans la rue là tout en bas, circule un silence un peu inquiétant.
Les silences aveugles ont toujours quelque chose d'inquiétant. On tâtonne, alors on s'accroche à la lumière qui perce la nuit.
La fenêtre éclairée rassure. Elle parle de fidélité, de confiance. Elle témoigne d'une présence. Et la présence nourrit l'âme...

J'ai tout faux. Je recommence

En bas, là dans la rue, se propage partout le silence dans la ville qui doucement s'est endormie.
Le silence sans les lumières clignotantes et bavardes a quelque chose de profondément paisible. De l'ordre de la réconciliation avec soi-même. Avec les autres. Avec le monde. Avec Dieu.
Mais il y a cette fenêtre éclairée qui toise la nuit de son néon blafard.
Quelle âme insatisfaite vient ainsi allumer sa solitude, comme un appel de détresse, d'insomnie, de ruminations de douleurs qui viennent s'exprimer au travers d'une fenêtre éclairée dans la nuit?

Chaque événement, chaque action peut exprimer le blanc ou le noir, selon l'angle de vue auquel on se place
C'est très étrange. Deux personnes ne voient pas la même chose selon la façon dont leur cœur est habillé...

Ou alors... autre perspective car autre réalité... je m'interroge, que sait-on vraiment de la vérité des êtres, des choses et des événements?

lumi_re_dans_la_nuit


Commentaires

    Je crois qu'on ne sait rien de la réalité des autres...

    D'ailleurs, que sait-on nous mêmes de notre propre réalité ...
    Il y a une telle différence entre la perception que nous avons de nous mêmes ... et ce que nous renvoie le miroir des autres...
    parfaitement déstabilisant !!

    Posté par teb, 22 novembre 2009 à 21:53
  • @teb...On croit savoir, on dit souvent: je te connais comme ma poche
    Mais dans la poche en question il y a pleins de petits trésors ou petites horreurs dont on ignore ou on a oublié l'existence...

    Posté par Coumarine, 22 novembre 2009 à 22:01
  • On ne sait pas ...

    Pas grand chose en tout cas. La vie nous le prouve tous les jours: qui avait une double vie depuis des années, qui cachait sa haine depuis toute une vie, qui vide la maison quand l'autre est au travail, les incestes, les secrets honteux. Quelqu'un d'autre parfois sommeille en nous, qui sait si l'éveiller apportera le prince charmant ou le crapaud...

    Posté par Edmée, 22 novembre 2009 à 23:25
  • Bonsoir Coumarine ,
    N'est ce pas un leurre de vouloir savoir la vérité des êtres , prenons ce qu'ils nous donnent , en essayant d'entendre au mieux , au plus près de ce qu'ils veulent nous transmettre parce qu'ils doivent déjà passer par le filtre de nos perceptions de nos vérités singulières et fragiles .
    Je t'embrasse
    Matinou

    Posté par Matinou, 23 novembre 2009 à 01:31
  • Tout est relatif, aurait dit Einstein.
    En relation avec nos histoires, nos perceptions, nos pensées et personne ne peut se substituer à un autre individu. Pourtant, c'est ce que d'aucuns pensent. Gare alors aux incompréhensions, malentendus de toutes sortes voire pire...
    Belle journée !

    Posté par naline, 23 novembre 2009 à 06:49
  • Moi j'imagine toujours des vies calmes et sereines, des odeurs de gâteau au chocolat, du silence et des enfants qui jouent sans se trainer par terre, j'ai tout faux bien sûr.

    Posté par mab, 23 novembre 2009 à 07:03
  • C'est la solitude existentielle : quel que soit le nombre de nos amis, de nos proches, quelle que soit notre popularité, nous sommes seuls au fond de nous.

    Nous pouvons mettre des mots sur ce que nous pensons ou ressentons, mais ça reste nos pensées et nos émotions.

    Et à nous de nous débrouiller avec, ou comme tu l'écris, lui donner un éclairage particulier, et tant qu'à faire, satisfaisant.

    Posté par Luc, 23 novembre 2009 à 08:58
  • A chacun sa vérité, c'est l'essence de la liberté.

    Posté par NarB, 23 novembre 2009 à 09:16
  • La réalité est-elle vraiment importante ? Quand je vois une fenêtre allumée, je n'ai qu'un morceau d'une histoire en train de se raconter, un truc en suspens, c'est presque inquiètant. Alors j'imagine le reste pour refermer le cercle de l'histoire. Et je suis rassuré et content. Et je n'ai pas envie de monter sur le toit pour regarder ce qu'il y a vraiment derrière la fenêtre (je risquerais d'être déçu par la vacuité de la réalité). Bon, après, si c'est une fenêtre au rez de chaussée et qu'elle est ouverte, peut être que je jeterai un oeil quand même pour refermer le cercle avec un peu plus d'éléments.

    Posté par Prax, 23 novembre 2009 à 09:33
  • Hello Coumarinette ! Est-ce tellement important de savoir ce qu'on sait de l'autre, des autres ? Le partage de sa présence, là juste maintenant, en toute confiance, en toute disponibilité, est ce qui est important, à mon sens. Le ressenti, et puis après ... L'éphémère, quel infini parfois. Excellente semaine. SmackS !

    Posté par Filo Filo, 23 novembre 2009 à 10:04
  • C'est déjà bien compliqué de tenter de trouver sa vérité personnelle...
    Entre ce que je suis, ce que je crois être, ce que les autres en pensent, ce qu'ils me reflétent dans lequel je ne me retrouve pas (à tort ou à raison... Et d'ailleurs quel tort ? Quelles raisons ?).

    Il y a ceux qui veulent connaître la vérité de l'autre.
    Il y a ceux qui aident l'autre à voir plus clair en lui.

    Et puis, ta question finale.
    Qui débouche sur ce désir terrible que nous aurions de vouloir tout connaître...
    Tout savoir, pour ne pas dire tout posséder.
    C'est en nous depuis l'enfance.
    Mon dernier petit fils, nouveau-né, commence à chercher à saisir les objets. Et à peine sorti, il s'est précipité sur le téton de sa mère. La dévorer déjà. Recevoir tout d'elle, tout avoir.
    Et puis, vient cette âge des pourquoi lancinants, pourquoi, pourquoi, pourquoi !!
    Tout savoir savoir. Tout connaître.
    Adulte, nous sommes sans cesse avides d'être au courant de tout. Il n'y a qu'à voir ce développement des nouvelles technologies qui abondent largement en ce sens. Sur Facebook je saurai tout de toi... Avec le GPS je te pisterai partout, avec le portable je te suivrai à la trace...
    Sur ton blog tu es prié de tout dévoiler...

    Curieusement, je lisais ce matin une page de Kundera (dans "une rencontre"), citant une ambiance dans un roman sur l'enfance, qui se passe en Islande. « Afin de supporter la solitude, les fermiers dirigent leurs jumelles dans le lointain pour y observer d'autres fermiers, eux aussi équipés de jumelles. L'Islande : des solitudes qui s'épient ».
    Aurions-nous besoin pour sortir de nos solitudes insupportables d'être aussi avide de tout savoir, tout connaître, comme pour tout combler ?

    Posté par alainx, 23 novembre 2009 à 11:49
  • Belle illustration d'une double lecture... d'autant plus quand elle est proposé par celle qui écrit elle-même !

    Merci

    Posté par Christian, 23 novembre 2009 à 12:17
  • Cette nuit ma nuit s'est terminée à 3 heures. Ce qui m'a donné le temps de mettre à jour mon agenda des idées noires...
    Il y en a parcontre pour qui la nuit porte conseil et donnent des idées nouvelles...C'est rarement mon cas.

    Posté par charlotte, 23 novembre 2009 à 13:48
  • Et pour ma part, ce que je connais de toi, c'est que tu aimes bien recommencer

    Posté par kaliuccia, 23 novembre 2009 à 14:05
  • Bonne fin de journée !

    ça me rappelle un film...
    Un jeune couple venait de s'installer dans un nouveau quartier.
    Le lendemain matin, au moment où le couple prenait le petit déjeuner, la femme aperçut leur voisine qui étendait du linge sur un séchoir.
    Quel linge sale ! dit-elle, elle ne sait pas laver.
    Peut-être a-t-elle besoin d'un nouveau savon pour mieux faire sa lessive?
    Son mari regarda la scène, mais garda le silence.
    C'était le même commentaire chaque fois que la voisine séchait son linge....
    Après un mois, la femme fut surprise de voir un matin que le linge de sa voisine était bien propre et elle dit à son mari :
    Regarde ! elle a enfin appris à laver son linge maintenant. Qui le lui a enseigné?
    Le mari répondit : Je me suis levé tôt ce matin et j'ai lavé les vitres de notre fenêtre !
    Ainsi va la vie :
    Tout dépend de la propreté de la fenêtre à travers laquelle nous observons les faits.
    Avant de critiquer, il faudrait peut-être vérifier d'abord la qualité de notre regard.
    Alors, nous pouvons voir avec clarté la limpidité du coeur des autres.
    Ah ! j'allais oublier....
    Aujourd'hui, je te vois mieux qu'hier ! Et toi?
    Conclusion :
    Il est facile de porter un jugement sur les autres, lorsque notre propre vision est faussé.Non?

    Posté par bernie.83, 23 novembre 2009 à 16:20
  • oui, double lecture...deux regards...de beaux commentaires..une belle histoire...

    Posté par annie du 06, 23 novembre 2009 à 16:49
  • "Deux personnes ne voient pas la même chose selon la façon dont leur cœur est habillé..."

    Chacun se crée sa propre réalité selon son bagage de vie (naissance, enfance, éducation, amour...ou pas)
    Et ça nous dérange parfois de constater que l'autre n'a pas la même réalité que nous, c'est un peu inquiétant, ça bouscule nos certitudes.

    Posté par fabeli, 23 novembre 2009 à 18:19
  • @Edmée...ahhhh la double vie de ceux que l'on croyait si bien connaître...!!

    @Matinou... contente de te voir...
    oui c'est un leurre, car même on voulait tout savoir de la vie de l'autre, même s'il nous disait "tout", il y a cette part de mystère parfois inconnue même de soi...

    @Naline... comme tu le dis, bonjour à toutes les fausses interprétations de celui qui croit cerner l'autre...

    Posté par Coumarine, 23 novembre 2009 à 22:35
  • @mab... moi qui comme toi ne penses pas à mal... imagine des vies tranquilles et sans histoire, j'ai été parfois bien surprise!!

    @Luc... la solitude existentielle, j'en ai déjà souvent parlé ici... elle me fascine, me fait parfois si peur, et pourtant je la revendique en même temps... paradoxe qui ne s'explique pas...

    @NarB...à chacun sa vérité, OK
    Mais ... la liberté? me demande ce que c'est ...

    @Parx... ce n'est pas que j'ai tellement ENVIE DE SAVOIR ce qui se passe derrière la fenêtre de chacun... je parle simplement qu'on ne sait pas ce qu'il s'y passe, même qd on croit le savoir
    Nul ne peut prétendre connaître personne
    La solitude existentielle...tu connais? )

    Posté par Coumarine, 23 novembre 2009 à 22:44
  • @Parx... c'est Prax évidemment... comme ça tu as deux commentaires pour toi tout seul... )

    @Filo... mais c'est ça le problème:comment faire confiance dis-moi quand celui ou celle qu'on croyait connaître se révèle si différent de ce qu'on croyait
    smaks à toi aussi... à bientôt)

    @Alain... dans ma note il s'agit moins de vouloir absolument tout savoir de l'autre...je n'ai pas ce désir ni cette prétention: il y en a qui disent si peu d'eux-mêmes aussi!!
    Non je parlais surtout du fait qu'on croit connaître...et un jour on constate qu'on s'est vraiment trompé
    C'est le thème récurrent de Armel Job qui une fois de plus le développe dans son dernier roman: "Tu ne jugeras point"
    Quant à l'extrait de Kundera... c'est terrible ce que tu évoques là: mais ça c'est le thème de la solitude
    Me demande si un certain nombre de blogueurs ne viennent pas braquer leurs jumelles dans l'univers des blogueurs de l'intime, pour se sentir moins seuls... se sentir entourés de gens qui vivent, aiment, sont malades etc...
    Des voyeurs comme les personnages de Kundera...

    Posté par Coumarine, 23 novembre 2009 à 22:52
  • @Christian... voilà c'est exactement ça: une double lecture. Il pourrait même y en avoir d'autres si on prend la peine de chercher!

    @Charlotte...donc tu as les insomnies sombres... pas de chance...)

    @Kali....ouiiiiiiiiiiii je recommence sans cesse.
    Parce que je ne prétends pas avoir la vérité et que je cherche toujours une alternative, comme dans mon livre auquel tu fais allusion!

    @Bernie... merveilleuse petite leçon de vie que tu nous racontes là! merci!

    @annie...merci... les commentaires sont intéressants, j'en suis bien consciente, je dis toujours que j'ai cette chance...

    @fabeli...oui c'est inquiétant de se rendre compte que l'autre a un tout autre angle de vue
    C'est à douter parfois de son propre regard...

    Posté par Coumarine, 23 novembre 2009 à 22:58
  • "que sait-on vraiment de la vérité des êtres ? "
    rien ou presque !
    je peux très bien être un sérial-killer malgré mes airs de gentil ; d'ailleurs qui me dit que je n'en suis pas un car en plus je suis somnambule ; je pars assez loin dans mes sommeils et j'ai souvent ce que je croyais être de la confiture de fraise le matin sur les doigts !
    comme quoi !

    Posté par Cactus, 24 novembre 2009 à 07:45
  • Bien sûr qu'on ne sait que que de choses, même de ceux qui nous sont les plus proches. Et nos vérités personnelles varient au rythme de nos ressentis, selon les fluctuations de notre histoire. Mais l'important n'est-il pas ce que nous ressentons, au moment ou nous le ressentons, et notre vérité n'est-elle pas celle de l'instant ? Personnellement je me sens très proche des concepts de la phénoménologie en tant que "science des vécus"...

    Posté par Incertaine, 24 novembre 2009 à 08:30
  • La solitude existentielle ? pour être franc, j'arrive à m'occuper, à me déborder suffisament pour ne pas m'y confronter (bai, c'est un manque de courage mais je n'ai pas envie de faire toutes les expériences possibles dans la vie, bai, je mourrai bête )

    Posté par Prax, 24 novembre 2009 à 08:58
  • En effet, ta note n'a pas l'angle que j'ai évoqué. Et d'ailleurs j'ai indiqué que ma réflexion était un prolongement.
    Cela dit, je crois qu'il faut beaucoup se méfier du « croire connaître ». D'abord parce qu'on ne peut pas s'empêcher de se faire une représentation de l'autre, mais surtout parce que cette représentation a un côté fixiste,et qu'en plus on y a projeté certaines de nos attentes.
    Enfin, parce que lorsque l'on est déçu, on a tendance à s'en prendre à l'autre : " je ne te croyais pas comme ça !" (Avec un ton de reproches dans la voix), alors que l'on devrait s'en prendre à soi-même...à nos incapacités de voir l'autre pour ce qu'il est vraiment...

    Posté par alainx, 24 novembre 2009 à 09:17
  • @Bonjour Cactus... t'ai-je déjà vu ici?
    Si non...bienvenue!
    alors là, je le vois bien que tu as de la confiture de fraise sur le coin de la bouche)
    Ta maman ne t'as appris à manger proprement?
    ))

    @incertaine...j'ai fait un peu de philo lors de mes études de lettres, mais je ne me souviens pas assez de la phénoménologie... Hégel, Merleau-Ponty?
    La science des vécus dis-tu? Faudrait que je me renseigne sur le Net...
    merci d'ouvrir d'autres perspectives...

    @Prax... moi tu vois, je me confronte sans doute un peu trop aux grandes questions existentielles... au point d'en être tourmentée parfois...
    Il faut sans doute (comme dans tout) une juste mesure...

    @Alain...j'aime beaucoup ce que tu dis, du moins je le perçois comme très juste, surtout ce que tu écris dans ton dernier paragraphe/ si on abordait l'autre comme il est, si on l'acceptait aussi comme il est, on se garderait de bien des désillusions
    Mais... j'ai une question à cinq cents:
    N'est-il pas normal d'être très déçu quand l'autre s'avère différent de ce qu'il montrait de lui-même?
    Comment ne pas être blessé, déçu... je crois que toutes les relations ultérieures seront entachées de cette déception...

    Merci à tous pour vos commentaires, comme toujours bien intéressants

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 09:46
  • En classe on travaille beaucoup la notion de point de vue, si importante dans la lecture et l'écriture. (voir par exemple "Une Histoire à quatre voix", d'Anthony Browne. Les vérités sont plurielles, et celle du chat n'est pas celle de la souris. Mais quel bonheur cette diversité!
    Quelle joie aussi parfois , quand une vérité universelle parvient à émerger de cette somme de différence! L'expression de nos interrogations existentielles, voilà une vérité universelle à laquelle n'échappe aucun être humain!C'est ce qui nous relie ici.

    Posté par celestine, 24 novembre 2009 à 10:33
  • on ne sait rien des autres ! ils tissent des lumières dans la nuit et on se demande ce qu'elles éclairent.

    Posté par Bérangère, 24 novembre 2009 à 10:36
  • "Celui qui regarde du dehors à travers une fenêtre ouverte, ne voit jamais autant de choses que celui qui regarde une fenêtre fermée. Il n'est pas d'objet plus profond, plus mystérieux, plus fécond, plus ténébreux, plus éblouissant qu'une fenêtre éclairée d'une chandelle. Ce qu'on peut voir au soleil est toujours moins intéressant que ce qui se passe derrière une vitre. Dans ce trou noir ou lumineux vit la vie, rêve la vie, souffre la vie."

    Baudelaire, Les fenêtres (Le spleen de Paris)

    Ton billet, chère Coumarine, m'a rappelé ce beau texte (sujet de dissertation?).

    Posté par Tania, 24 novembre 2009 à 11:16
  • @Célestine...oui en tant qu'animatrice d'ateliers d'écriture, cette notion de "points de vue" je la travaille aussi avec les participants... intéressant toujours! On peut avoir deux textes très différents selon l'angle de vue qu'on adopte...c'est assez fascinant!

    @Bérangère...certaines lumières ne valent pas pour ce qu'elles éclairent, mais simplement parce qu'elles sont lumières...)

    @Tania..MERCI pour le rappel de ce merveilleux texte de Baudelaire...suis émue en le relisant...

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 14:09
  • On ne sait rien

    Et pourquoi devrait-on savoir ce qu'on ne nous dit pas, moi je n'ai pas envie que d'autres cherchent à savoir autre chose que ce que je veux bien dire de moi... je dis bien je crois, car en fait que sais-je seulement de moi?

    Posté par eneri, 24 novembre 2009 à 14:16
  • @eneri... oui c'est bien ça qui me rend la vie un peu compliquée sur ce blog, puisque je n'ai pas l'intention d'ouvrir grand ma fenêtre pour qu'on capte ce que je n'ai pas envie de montrer...)

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 16:32
  • J'aime beaucoup la petite histoire de Bernie. Bien vu.

    Posté par charlotte, 24 novembre 2009 à 17:03
  • @Charlotte.. Ahhhhhh bernie!
    si elle n'existait pas...il faudrait l'inventer!!
    )

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 17:05
  • Pourquoi tu l'a enlevé ton nouveau billet...j'ai eu le temps de le lire hiiiiii........
    Tu l'as pas aimé....
    Je le mets ou je le mets pas.....ton mal au coeur est passé...tu veux ou tu veux pas...

    Posté par abeille, 24 novembre 2009 à 18:00
  • @abeille... je l'ai enlevé, paske j'ai la nausée
    ,-))

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 18:02
  • @abeille...tant pis...je le mets
    mais j'ai la nausée, c'est vrai!
    ce billet est un billet pour rien
    J'aime pas ça...

    Posté par Coumarine, 24 novembre 2009 à 18:05
  • a

    eh, bé, moi je l'aime ce billet !!!
    Comme tous les autres...

    Posté par abeille, 24 novembre 2009 à 18:16
  • c'est drôle, si tu as le temps "va jeter un oeil" sur la dernière photo de lô, tu y verras un écho à ta question;
    bien amicalement

    Posté par becassine, 30 novembre 2009 à 22:25
  • @abeille..j'ai oublié de te faire un petit signe... voilà c'est fait!

    @becassine...j'y vais de ce pas...merci!

    Posté par Coumarine, 30 novembre 2009 à 22:53

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