Un peu (beaucoup) de nostalgie - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

08 août 2009

Un peu (beaucoup) de nostalgie

Beaucoup absente... je vais par monts et par vaux
Je marche, je rêve, je réfléchis, je lis, je doute, je parle, et j'écoute beaucoup.
J'écris bien sûr, et même parfois je pleure...ben oui j'ai avoué un jour que je suis une pleureuse
Ça carbure dans ma tête, dans mon cœur, dans mon corps, dans mes zones de turbulence et de doute
Je vais, parfois "légère et court vêtue", parfois drapée dans de sombres vêtements
Il en faut pour tous les jours, n'est-ce pas...?

J'ai plusieurs fois fait un trajet qui immanquablement me fait penser à elle
A cause des champs de colza qui ont cependant cessé de fleurir depuis longtemps...
Mais je les ai vus dans leur flamboyance jaune au moment où elle est partie pour toujours
Alors je pense à elle et elle me manque...
Me manquent ici ses commentaires que j'appréciais, et que je ne verrai plus jamais s'inscrire

C'est si étrange d'être triste d'avoir "perdu" quelqu'un dont on ne connaissait que les mots

En juillet 2004, je découvrais fascinée, le monde des blogs. Deux mois plus tard je commençais à écrire mes petites paroles inutiles
Je n'ai pas cessé depuis, malgré des phases de doute, de fatigue, de découragement, de questionnement

Et je pense à tous ceux qui  sont passés me lire et déposer un commentaire, certains étaient des habitués et  je les retrouvais avec un tel plaisir!
Je suis allée revoir les premières pages de ce blog...tant de pseudos ont disparu pour toujours dans les méandres de cette toile si gourmande: où sont-ils, que sont-ils devenus? 9 sur 10 ont effacé leur blog, ont abandonné l'aventure, ne reviennent sans doute plus jamais lire aucun des blogs auxquels ils ou elles étaient fidèles...
Cela me fascine je vous l'avoue: les lecteurs du début, n'ont plus rien à voir avec ceux qui commentent aujourd'hui.
Et... il y a des moments où ça me flanque une sacrée nostalgie...il faut toujours quitter, se séparer, même ici sur ce net, pourtant si insaisissable pas essence

Je les compte sur les doigts d'une main ceux qui restent de mes débuts ici, que je revois chaque fois avec avec un tel plaisir. Évidemment il y a les "nouveaux", ceux que je découvre ou qui me découvrent, auxquels immanquablement je m'attache, au point de m'inquiéter quand durant quelques jours, ils restent silencieux, sans aucun mot publié, sans annoncer qu'ils sont en pause...

Je vous remets un texte que j'ai publié déjà ici... qui représente beaucoup pour moi, pour lui-même et à cause du commentaire que Amaily (Mailie) y avait fait, me disant que j'avais quelque chose du Petit Prince...

 

Histoire d'une vague qui dansait

 

vague_9765

 

Je suis allée jusqu'à l'océan.  Et j'ai regardé les vagues qui dansaient.

Parfois, elles venaient doucement lécher mes pieds nus, douces et tendres, puis repartaient aussitôt vers le large dans leur mouvement perpétuel.

Un autre jour, elles grimpaient haut...très haut, coléreuses et bruyantes, puis retombaient dans un fracas d'écume rageuse

 

Je suis allée jusqu'à l'océan. Et j'ai regardé les vagues qui dansaient...

Et j'ai tellement aimé les vagues que j'ai voulu en ramener une à la maison.
Même pas pour moi, pour la partager avec la famille, les voisins, les amis.

J'ai crié à tout le monde: regardez mes vagues, comme elles sont belles! Regardez! Elles lèchent les pieds nus, elle grimpent haut dans le ciel en colère... regardez mes vagues comme elles dansent...

La famille, les voisins, les amis m'ont regardée avec un drôle de regard.

J'avais juste ramené de l'eau...
Rien qu'un peu d'eau qui d'ailleurs glissait au travers de mes doigts crispés...

Je me souviens avoir entendu ou lu cette histoire...mais je ne sais plus où. Je m'en suis souvenue ce soir, et je vous la raconte à ma façon...


Commentaires

    Longtemps, j'ai voyagé l'âme triste et désespérée....
    Que de fois, je me suis laissée bercer par des sentiments....
    Je n'avais qu'une seule envie partir avec le vent...
    Par chance que j'avais la mer pour me réconforter...
    Elle qui connaissait tous mes secrets....
    Je venais souvent la voir à pas lents et discrets....
    J'ai cherché sans succès le calme intérieur....
    Je faisais fausse route, comme un apprenti en plein labeur...
    J'étais tellement vulnérable et solitaire....
    Seule, assise sur un banc devant l'océan....
    J'oubliais tout, même que les roses sont éphémères...
    Je lui criais désespérément....
    Rêvant fréquemment au fond de mon coeur....
    Je cherchais en vain un tendre bonheur...
    Elle me dévoilait son étendue infinie....d'une grande beauté...
    Cette mer me fascinait tant...par sa sérénité...

    Posté par bernie.83, 08 août 2009 à 18:20
  • Oh! Je te sens dans le creux de la vague, Coumarine.
    Les vagues, ça va, ça vient, au gré du flux et des marées. Je te souhaite de grimper très vite sur une vague de rires te de douce joie.

    Posté par fabeli, 08 août 2009 à 18:23
  • @Bernie..c'est beau ce que tu écris...
    oui, les roses si belles, sont éphémères, mais à cause de cela, peut-être plus belles encore, je ne sais pas...

    @fabeli...suis sur la vague des nostalgies, pas spécialement dans le creux de la vague...c'est différent
    merci de ton souci

    Posté par Coumarine, 08 août 2009 à 19:56
  • Bonsoir Coum! Merveilleux ce texte. Pour moi qui aime la mer, toutes les mers, calmes déchaînées, houleuses, sous le soleil ou sous la pluie ... Les vagues fascinent par leur mouvement perpétuel qui n'est jamais le même et pourtant qui porte en lui l'essence même de la marée... Comme nous, peut-être, si nous agissons en cohérence avec nous-mêmes. Jamais le même, toujours pareil! Juste ce petit quelque chose qui n'est vari qu'au moment où on le vit. Le redire est déjà tâcher de le faire revivre ... comme si on pouvait demander à une vague de refaire la même caresse de nos pieds pour pouvoir la photographier... Une vague nous habite un instant, une autre nous visite autrement et , quand on aime, on essaye de s'en souvenir, de la faire perturer. On entre en nostalgie! La nostalgie a ceci de bon, elle nous permet de continuer à avoir envie... Envie de quoi? Il nous appartient de définir notre bonheur du moment et, c'est parfois possible, de la partager avec d'autres. Même si, au fond de soi, nous devons rester persuadés que chacun vit son bonheur à sa manière, dans sa vérité et en complicité avec lui-même. Vive les vagues de la vie qui en fait un mouvement perpétuel toujours semblable, jamais pareil. Amitiés.

    Posté par fcplume, 08 août 2009 à 21:33
  • Cette douce nostalgie des débuts, je la partage avec toi et comme toi, je repense à ceux qui ne viennent plus mais je me dis que moi aussi j'ai changé.

    Comme toi aussi, j'ai des difficultés à accepter la fin des relations, que ce soit à cause de la mort ou à cause d'une distance qui s'installe sans qu'on sache vraiment pourquoi.

    Quant à penser à elle... tu sais bien.

    Posté par telle, 08 août 2009 à 21:41
  • Oh , Coumarine .. je suis venue attirée par ton blog comme d'habitude , mais je ne pensais pas lire un nouveau billet .
    Oui, c'est vrai , il faut toujours quitter quelque chose ou quelqu'un . Se séparer . Et c'est pas évident .
    Comme je regrette de ne pas être tout près de toi à Bruxelles et de lire cela de loin ( ça c'est le côté frustrant du blog , je trouve ) ...je te dirais " viens on va marcher dans la forêt, boire un thé ... parler un peu si tu le veux , pleurer ensemble peut-être et puis pourquoi pas rire aussi " . J'ai envie de te serrer dans mes bras pour te dire combien je suis avec toi, combien tu n'es pas seule à te poser des questions et à te retourner sur le passé . Sache que je pleure tous les deux ou trois jours depuis que ma mère est décédée et il y a de cela 8 ans ( il semble que ce sont des deuils non faits ...peut-être même de nos ancêtres ) Au début , j'étais très embarrassée avec ces pleurs qui venaient de loin , et toujours le matin ...maintenant je laisse sortir , j'accepte cette "faiblesse" et mon côté nostalgique . Et curieusement , depuis quelques temps il m'arrive de rire dans mes pleurs .... Je suis en train de guérir , parce que je commence à m'accepter comme je suis , je pense ...avec toutes mes aberrations . Je t'embrasse . Bonne nuit et à bientôt .

    Posté par Julie, 08 août 2009 à 21:50
  • Coumarine, connais-tu L'Enfant de la Haute Mer de Jules Supervielle ? Ton texte a provoqué en moi une si forte réminiscence de ce texte qui me parle tellement fort, je n'ai pas envie d'en dire davantage por te laisser découvrir cette nouvelle ( qui donne le titre du recueil) si tu ne la connaissais pas.
    Etrange d'ailleurs l'écho dans le commentaire de Julie.

    Posté par nicole 86, 08 août 2009 à 22:18
  • Un clin d'oeil en passant.

    Sidonie

    Posté par Emile, 08 août 2009 à 22:21
  • A tous

    Je ne sais pas pourquoi mais vos commentaires ce soir me donnent des larmes
    Si en fait je sais pourquoi:

    @FCplume...c'est vrai ce que tu dis, la vague doit céder la place pour qu'une autre puisse naître... c'est l'histoire du grain qui doit mourir pour donner un arbre, ou du fruit...
    Si on veut s'approprier la vague, elle s'échappe aussi vite...
    Mais tu vois, il m'est difficile de "quitter" une relation, une amitié...

    @Telle, je sais que toi aussi...oui je le sais...
    Et tu as raison bien sûr, on change...on a changé... cela se passe dans les deux sens...

    @Emile, oh! Emile!
    Te voilà... j'ai eu pour toi tant d'affection... on a eu des échanges si denses, si importants...il y a longtemps, c'était avant la petite fleur
    Et Sidonie... tu sais, tu fais partie des "nostalgies" dont je parle ici, ces gens que j'aimais et qui ont "disparu"
    Alors ton clin d'oeil...MERCI
    C'est un vrai cadeau

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 00:04
  • La nostalgie c'est garder "vivants" des morceaux du passé en se souvenant préférentiellement du meilleur. Elle est à la fois triste et gaie, en pensant à ce qui n'est plus mais qui demeure en nous. La nostalgie est aussi partageable avec ceux qui ont vécu les mêmes moments, la même époque.

    J'aime assez la nostalgie quand elle me surprend par hasard, mais ne la cultive pas.

    Posté par Pierre, 09 août 2009 à 00:04
  • @Julie...je crois qu'on s'entendrait super bien si on allait se promener dans la forêt toute proche de Bruxelles...On fera ça quand tu reviendras, d'accord?
    Deux pleureuses se promènent dans la forêt et piquent des fous rires...
    On a bcp en commun je crois, d'ailleurs on ne se lirait pas autrement: les affinités existent
    Je ne crois pas que je pleure ma mère...mais surement des vieux chagrins qui n'en finissent, ce sont des vilains...!!

    @Nicole...non je ne connais pas ce texte de Supervielle...mais tu me donnes envie de le découvrir
    Quand à l'écho que tu relèves...je suis tellement persuadée qu'il n'y a pas de hasard...Emile qui est venu me dire bonsoir ce soir, me l'a dit plus d'une fois, j'ai fini par le croire
    Merci à toi, je m'en vais courir découvrir ce texte

    @Pierre...oui c'est vrai: la nostalgie peut se partager avec ceux qui ont connu les m^mes événements, et cela fait du bien...
    Au contraire de toi, quand la nostalgie me prend, elle me prend les tripes, et elle va se loger très profond en moi...pas si agréable que ça...

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 00:18
  • Il y a des choses qui meurent quand on veut les saisir. Contentons nous de les admirer sans vouloir les posséder.

    Posté par madame de K, 09 août 2009 à 09:55
  • Difficile de commenter quand on est aussi novice que moi dans le monde des blogs. Je comprends ton chagrin; les amitiés de blogs ne me paraissent pas virtuelles; seul le support est différent. Ce qui me trouble en te lisant, c'est ce mouvement des rencontres et des départs. La fidélité est peut-être une donnée étrangère aux relations qui se nouent sur la toile.

    Posté par incertaine, 09 août 2009 à 10:18
  • Mais peut il exister des amitiés fortes et réelles qui se tissent si vite et se détissent tout aussi rapidement. L'amitié n'a-telle pas besoin de temps pour se construire ?

    Posté par incertaine, 09 août 2009 à 10:20
  • Je viens d'aller lire tes premiers billets... Tu n'as pas changé... Ca ne m'étonne pas! (As-tu finalement retrouvé cette petite boite à bijoux que tu avais égarée?)
    En cinq ans, tu as dû voir passer beaucoup de monde sur ton blog et je comprends ta nostalgie quand certains s'en vont... Ca fera seulement un an que j'ai ouvert mon petit blog et déjà, plusieurs pseudos ont disparu... Tu te donnes à eux et puis un jour, pfff, plus rien...
    Beau dimanche Coum! Je t'embrasse.

    Posté par tilleul, 09 août 2009 à 10:40
  • @madamedeK... oui ce que tu dis sur ce qui disparait qd on veut le saisir est exactement pour moi, le sens de cette histoire de vague: il ne sert à rien de se cramponner

    @incertaine...le mouvement des "arrivées" et des "départs" m'a très fort frappée, quand il n'y a pas longtemps, replongeant dans mes archives à la recherche d'un billet écrit autrefois, je me suis rendue compte que la pluaprt de mes commentateurs d'autrefois ne viennent plus aujourd'hui
    Mais de plus, leur blog a disparu lui aussi!
    Je crois que cela devient rare les "vieux" blogs...j'en ai déjà parlé dans mon livre sur les blogs, dont l'écriture date d'il y a deux ans.
    Ma nostalgie porte la dessus, Incertaine, plus que sur les amitiés créées par les blogs
    Pour ma part, je n'ai que très peu de vrais amis issus des blogs... si l'amitié survient, c'est bien et je m'en réjouis, mais je suis une "solitaire et ne la recherche pas spécialement
    Tiens je pourrais écrire un billet la dessus!
    Je suis d'accord aussi avec toi, la vraie amitié prend du temps pour se construire... ce ne sont pas quelques mots gentils en commentaire sur un blog qui suffit à la construire, même si ça aide, évidemment

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 10:45
  • @tilleul...je crois que j'ai changé dans ma manière d'écrire, je suis plus "sage", plus réservée aujourd'hui, il y a certains sujets que je n'aborde plus, il me semble que je me freine...
    Tout cela est à réfléchir, il me faut faire un bilan de ces cinq ans

    Et voilà! si toi après un an tu as vu s'évanouir des pseudos, tu peux comprendre ce que je dis: je te répète que 9/10 ont disparu de la blogosphère...
    Que sont-ils devenus? mystère...

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 10:50
  • C'est comme ça...

    on n'y peut rien !
    En tout cas, c'est toujours bien agréable de vous lire, même si on ne laisse pas de trace de son passage...

    Posté par Maz, 09 août 2009 à 15:55
  • Histoire magnifique que celle de cette vague qui glisse sous les doigts crispés. Tu la racontes si bien que j'ai envie de la lire à mes enfants, comme un conte, un rêve, une illusion, un possible...
    En 2004, je ne connaissais même pas Internet, je ne savais même pas que CA existait.
    J'étais autre part, sur une planète qui me préparait à être maman une deuxième fois.
    Quand on a CA dans la tête on est un peu comme le Petit Prince dans les étoiles !
    Aujourd'hui j'ai rejoint ton blog même si je ne tiens pas en constance. Parce que la vie extérieure est là, avec ses opportunités, ses priorités (parfois douces, parfois dures).
    Et je sais dès à présent que je viens près de toi quand je peux, quand le temps me le permet mais c'est toujours en douceur, avec cette impatience de te lire.
    Comme un enfant qui déballe le cadeau tant espéré.
    C'est toujours un plaisir inouï...

    Posté par Alessandra, 09 août 2009 à 16:09
  • @Maz...c'est agréable aussi pour moi de recevoir un commentaire, merci! )

    @Alessandra... oui ce "conte"plait beaucoup aux enfants: ils comprennent très bien de quoi il s'agit...
    Merci aussi de venir ici de temps en temps, au gré de ton emploi du temps, que je sais chargé...

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 16:19
  • J'en reviens... de l'océan. Je le trouvais parfois bien trop sauvage. Je prèfère la mer.

    Posté par charlotte, 09 août 2009 à 17:58
  • hello, madame Charlotte )
    l'océan sauvage te ferait-il peur?
    Je crois que je préfère la mer aussi tous comptes faits

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 18:25
  • La vague qui arrive et qui meurt, avant qu'on ait pu la saisir.
    Ah ! l'éternelle question du lâcher prise.
    Cette vague qui s'éteint, immédiatement suivie par une autre.
    Mystère de la mort, de la séparation, du changement... et de la vie qui reprend de plus belle.
    Qui reprend plus belle encore parfois.
    C'est ce que je te souhaite !
    Bonne soirée et douce semaine !

    Posté par naline, 09 août 2009 à 21:43
  • @Naline...comment fais-tu pour être toujours aussi positive?
    Il y a un tel élan de vie en toi...

    Posté par Coumarine, 09 août 2009 à 21:51
  • "Elle" m'a demandé si l'on serait amis un jour...
    je lui ai répondu que j'étais incapable de lui répondre.
    La vie m'a offert un vieil ami et pris définitivement d'autres. Il faut du temps... Je fais comme les jardiniers: je sème, parfois seul, parfois non. Et j'attends...
    J'arrose, j'espère, j'observe...
    Mais quand les fleurs s'épanouissent, alors là!...

    Je transmets un bisou de mes soixante-quatre mètres carrés! Merci pour ta visite, c'est toujours un plaisir de te recevoir! Mon banc de pierre en est tout ému!

    Posté par TJ, 09 août 2009 à 23:44
  • Avant de me coucher !

    La vague fait son travail d'érosion entre terre et ciel, autant dire qu'elle se coltine les mêmes éléments à brasser, à transformer, à archiver au fur et à mesure. Ce n'est pas pour rien qu'elle a pu fasciner les sages chinois de l'Antiquité. Prends un galet dans ta main ou une brindille de colza, pense très fort à ceux et celles que tu as perdu de corps ou de coeur et continue à écrire et à vivre comme si rien n'était fini,juste un peu caché, refoulé inaccessible pour qu'on puisse encore innover dans le Désir. La tristesse est une algue saisonnière qui revient sur nos berges sans qu'on puisse l'en dissuader. L'écriture est une petite épuisette qui permet de la ramasser ou de la repousser, le temps de faire quelques brasses de plus ou la planche... C'est l'été !

    Je t'informe que l'été m'a donné envie de ça : un blog persoperso mais ouvert aux commentaires, si ça te tente :http://blogs.arte.tv/POEMIE

    Je t'embrasse .

    Posté par MthCauseuse, 10 août 2009 à 01:50
  • Je m'en souviens de ce texte que tu re-publies, je l'avais beaucoup aimé....
    Pour le reste, je t'écrirai par mail, je reste très surpris par ton "absence", sans la remettre en question du tout, bien sûr, car c'est peut-être une très bonne chose pour retrouver au mieux la voix/voie
    Je t'embrasse, ma Reine,
    A bientôt

    Posté par D&D, 10 août 2009 à 02:39
  • Je venais pour te saluer, ton texte est à l'ordre du jour pour moi. ))
    En fait, je t'embrasse.

    Posté par lidia, 10 août 2009 à 09:20
  • @TJ...tu me dis des choses si gentilles, elles me font chaud au cœur

    @Causeuse... tu as toujours les paroles qui font du bien. Pas bcp de temps ce matin (eh oui! je serai absente encore toute la semaine...)
    Bien sûr que ton site persoperso m'intéresse, j'irai voir ça à mon retour

    D&D... oui je suis absente pour le moment, à la fois parce que je pars sans cesse ici ou là...mais aussi parce que je réfléchis à l'avenir de ce blog: après cinq ans, je m'en octroie le droit
    Je t'embrasse aussi très fort

    @lidia...quel bonheur de te voir! toi aussi tu fais partie de mes "nostalgies". Si tu devais renaître un jour, sous une autre forme, tu m'en parlerais?
    Je t'embrasse

    Posté par Coumarine, 10 août 2009 à 10:06
  • Bon, on est quand même quelques-uns à être "de la première heure", non ?

    Posté par Vertumne, 10 août 2009 à 20:53
  • @vertumne...comme tu le dis...ouvrier de la première heure...

    Posté par Coumarine, 14 août 2009 à 23:01
  • En cette journée caniculaire, j'ai relu avec toujours autant de plaisir ce texte sur l'océan et tout ce qu'il contient de vivant, de rafraichissant et de mouvement.
    Merci pour ta visite.

    Posté par Calliprune, 15 août 2009 à 22:51
  • Zacki, pionnier...

    Posté par Zacki, 11 septembre 2009 à 20:21
  • Coucou Zacki, quelle surprise (bonne!)
    J'aime te savoir ici de temps en temps
    Je pense parfois à toi...que deviens-tu?
    Oui, Zacki est un pionnier, il me semble que c'était dans une autre vie...;-((

    Posté par Coumarine, 11 septembre 2009 à 21:40

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