Autolouange dans l'écriture - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

06 mai 2009

Autolouange dans l'écriture

Filo Filo parle dans son dernier billet de la formation qu'elle suit avec Jean Kabuta, spécialiste de l'Autolouange
Il y a un peu plus de trois ans, j'ai moi-même suivi une journée de formation avec cet auteur africain, qui m'avait fort frappée, et beaucoup apporté
Je vous remets ici les billets (il y en a trois) que j'avais écrits à l'époque...(un par jour...patience...!)

Il ne s'agit pas bien sûr de regarder combien son nombril est intéressant et de capter à tous prix les regards des autres sur cet endroit si stratégique de son petit ou grand corps par des mots de vantardise ou de pathos

Il s'agit d'écrire, de se décrire dans le positif de soi-même, sans ignorer ni points négatifs, ni souffrances, mais en se plaçant à sa juste place, celle qui nous fait reconnaître des autres

t_Sans_titre1"Les autres ont RAISON de m'aimer" nous a dit et répété l'animateur

L'autolouange se pratique beaucoup dans la culture africaine, dans des discours accompagnés de chants et de danses, lors de cérémonies diverses

En disant qui on est, en faisant son "éloge" on ne peut le faire sans parler de l'autre, surtout de ceux qui nous ont précédés et nous ont permis d'être qui nous sommes, même s'ils n'ont pas été parfaits (QUI est parfait?)

Alors la personne qui parle de soi, est en quelque sorte le porte parole de bien d'autres: car nombreux sont ceux qui se reconnaissent dans ce qui est dit, tous ceux qui voudraient dire, mais ne le font pas parce qu'ils n'osent pas, ou ne s'en croient pas capables, ou ont peur d'être accusés de vantardise

Je crois que c'est finalement la démarche de beaucoup de blogs dans lesquels les auteurs s'expriment avec franchise sur qui ils sont: on reconnaît l'authenticité, et les lecteurs ne s'y trompent pas, qui dans le secret de leur bureau, derrière leur écran, reconnaissent la vérité de l'écrivant...qui rejoint une vérité universelle, celle de l'Humain dont on se sent faire partie

C'est casser la convention de la modestie... pour mieux y entrer en vérité, moi maillon de l'immense cortège des hommes et des femmes.

Quand on nous oblige à nous "amoindrir" à être stupidement "humbles", ce n'est pas servir le monde, où se trouve déjà tant de haine.

J'ai fait cela il y a peu avec des jeunes: les faire écrire sur leur prénom, et qu'ils en disent quelque chose de positif...je vous assure que les visages de ces jeunes changeaient quand ils disaient leur petit texte, et quand ils entendaient le texte de celui qu'ils n'avaient que trop tendance à classer, étiqueter...

Quand (par l'écriture) on sort de soi quelque chose de plus grand que soi, on touche à l'universel, parce que on se retrouve dans les textes des autres

L'autolouange ne s'écrit pas comme une nomenclature de ce qu'on a fait, fait et fera , vous voyez ce que je veux dire...elle s'écrit dans la métaphore, et l'hyperbole...l'exagération permet l'auto dérision très salutaire justement pour ne pas se concentrer sur son nombril

(à suivre...)

Je ne connais pas l'origine de cette peinture...


Commentaires

    Cette approche humaine par l'autolouange est très intéressante. Je ne connaissais pas, et j'ai découvert son existence hier chez Filo aussi. J'aime bien cette phrase de Gandhi: "commencez par changer en vous ce que vous voulez changer autour de vous", être bien avec soi-même permet d'être bien avec les autres. Ce n'est pas forcément intuitif, et la parole lors d'ateliers comme celui-ci peut propulser hors de nous des ressources cachées.
    Je comprends que Filo s'investisse à fond dans ces projets fantastiques au plan humain!

    Posté par Med'celine, 06 mai 2009 à 13:40
  • Céline...c'est un beau et bon cheminement vers soi
    Et en même temps un apprentissage de l'écriture poétique
    Dans mes moments de cafard, il m'arrive de m'asseoir calmement et d'écrire un petit texte d'autolouange
    cela recharge les batteries

    Posté par Coumarine, 06 mai 2009 à 13:46
  • Bonjour Coum',

    Tu évoques la modestie, ce que j'entends c'est surtout la fausse modestie qui tente par ses dénégations d'attirer justement les louanges !

    Sortir de soi c'est prendre du recul, c'est se dire : mais qu'est ce donc que je tricote en ce moment ?
    L'autodérision c'est aussi une forme de remise en question.
    Et quand on est capable de prendre du recul et de se remettre en cause, on peut en toute bonne foi faire ses propres louanges !

    Bises !

    Luc

    Posté par Luc, 06 mai 2009 à 14:01
  • Luc

    Oui tu as parfaitement raison...c'est le terme de fausse modestie que j'aurai dû mettre...

    Je trouve que dans les moments difficiles où on s'emmêle les pinceaux, prendre le recul dont tu parles pour essayer de prendre conscience de ce qui se passe réellement en soi... est nécessaire, mais difficile
    Ne fut-ce que parce qu'il faut y consacrer un peu de temps
    Luc, je suis contente de te voir sur ce billet (et même de te voir passer ici tout court...)
    Bises à toi aussi
    A bientôt peut-être...

    Posté par Coumarine, 06 mai 2009 à 14:16
  • enfance

    ---
    Tout commence dès l'enfance : un enfant qui a reçu de l'amour et des encouragements aura une "estime de soi" plus forte et un regard plus ouvert sur autrui...

    Il faut passer mentalement par l'étape de l'acceptation de soi, avant de "s'auto-louanger"...
    Physiquement, intellectuellement, et sur le plan comportemental et caractériel...

    Et l'acceptation de soi, c'est un exercice permanent et quotidien...
    ---

    Posté par Chriz, 06 mai 2009 à 17:04
  • Ecrire pour le plaisir et, mieux(pire?) pour parler de soi...
    Moi, j'essaie de ne pas écouter ma peur d'être ridicule, maladroite ou indécente.
    Par exemple, j'ouvre mon cahier en m'efforçant de "quitter la tête".
    Par exemple :
    "Je suis le vent..."Ah bon, le vent? ne pas me regarder faire, replonger dans le mouvement...."Je suis le vent qui plane sur les dunes, le vent caresse, le vent rage, la lame qui siffle entre les gratte-ciel soulevant la poussière, énergie, chaos...."
    Mmm, quel plaisir ! la plume glisse en effet, comme mue par une nécessité propre, et ce qu'elle dit de moi, l'énergie qu'elle contacte au tréfonds de mon être, me surprend et m'emporte agréablement. J'écris sans m'arrêter, trois, quatre pages. C'est un soulagement, un défouloir. Je deviens thyphon, tempête. L'amplification n'est pas là où je l'attendais, elle n'est pas seulement dans les mots, elle est dans mon être. Un sentiment d'expansion et de puissance. Quel cadeau de découvrir cela, un chant, un instrument niché au creux de moi, disponible à tout instant!
    Il y'a de la métamorphose dans cet excercice.
    Il y'a plusieurs façons de pratiquer l'autolouange, selon son humeur et la situation.
    Par exemple :
    "Je suis une vache qui regarde le train passer, une vache folle, une vache sacrée, une sacrée vache aussi....")).

    Posté par bernie.83, 06 mai 2009 à 17:06
  • Alors là...

    ... j'ouvre des yeux ronds et je n'ai pas fini d'y penser encore et encore : je savais bien en revenant chez toi que j'allais m'y plaire (je te mets dans mes favoris, na), mais je n'avais pas supposé une surprise de ce genre... Autolouange... Autolouange... Je vais y penser, je suis souvent au volant (de mon auto...) et ça laisse l'esprit relativement libre...

    Posté par Myosotis, 06 mai 2009 à 20:32
  • Il est vrai que le type d'éducation que j'ai eu ne m'a pas poussée à faire de l'autolouange. Au contraire...
    Et pourtant, cela n'a jamais fait de mal à personne, pour autant que cela ne tourne pas à l'égocentrisme. Et cette estime de soi, n'est possible parce que d'autres nous ont permis ou nous ont aidés à être ce que nous sommes, quelqu'aient été les circonstances.
    C'est beau cette phrase "les autres ont raison de m'aimer". Je vais m'en imprégner.

    Posté par naline, 06 mai 2009 à 20:39
  • Pour moi, ça me parait difficile de m'autolouanger... et pourtant, les autres m'apprécient... Je vais tout de suite réfléchir au pourquoi...

    Posté par tilleul, 06 mai 2009 à 20:46
  • "Les autres ont RAISON de m'aimer" ca raisonne en moi ce billet. d'ailleurs, la coïncidence me fait penser à cette phrase d'Etienne Daho que j'ai mise en devise sur ma bannière "Ennemi de soi-même comment aimer les autres ?"

    Ca commence à l'enfance en effet Chriz

    Posté par Farfalino, 06 mai 2009 à 21:07
  • @Chriz...l'autolouange dont je parle ici est un procédé littéraire avant tout!!!
    pas du tout une étape de chemin thérapeutique sur soi
    Parce que je suis bien d'accord que ce n'est pas en écrivant un petit texte d'autolouange qu'on va guérir d'une mauvaise estime de soi...
    ceci dit, écrire un texte (je vous en montrerai un exemple, ça fait du bien qd on est un peu pas très bien...)

    @Bernie...dis donc...c'est EXACTEMENT ça...ce que tu fais en écrivant par métaphores (je vais en parler demain...) c'est ça l'auolouange
    Comme tu dis, c'est comme un instrument que tu as en toi et qui produit sa propre symphonie! magique!!

    @Myosotis...(douce petite fleur que j'aime bcp...) oui dans la voiture, c'est bien...mais c'est encore mieux d'écrire, j'expliquerai comment demain
    Bienvenue chez moi...bien sûr

    Posté par Coumarine, 06 mai 2009 à 22:25
  • @Naline...la vraie estime de soi n'a rien à voir avec l'egocentrisme...
    Oui cette phrase est très belle, et très porteuse!

    @tilleul...toi qui aimes écrire, tu verras demain, j'expliquerai comment faire...n'oublie pas qu'il s'agit d'une technique littéraire

    @Farfalino...tu es frappé par cette phrase, comme je l'ai été moi aussi quand Jean Kabuta l'a prononcée...

    Posté par Coumarine, 06 mai 2009 à 22:30
  • A tous

    Pas beaucoup le temps d'aller visiter vos blogs pour le moment... pardonnez-moi
    Vous savez que je ne vous oublie pas

    Posté par Coumarine, 06 mai 2009 à 22:30
  • Ce qui est intéressant c'est la différence des cultures. Apprendre à être fier de soi et de ce qu'on fait doit rendre plus heureux. Savoir d'où on vient aussi. Et c'est vrai qu'on n'imagine que difficilement un africain faire une psychanalyse.
    Alors que nous... une phrase me hante depuis quelque temps (et tant pis si je choque) : "seigneur je ne suis pas digne de te recevoir". Elle est très moche cette phrase !
    Une autre chose me hante : je suis toujours en train de faire des reproches à ma fille deuxième : range ta chambre, travaille plus à l'école, ne te balance pas sur ta chaise. Il faudrait que je lui fasse plus de compliments. Je commence aujourd'hui !

    Posté par madamedeKeravel, 07 mai 2009 à 07:21
  • j'attends la suite car je ne saisis pas bien!

    Posté par mab, 07 mai 2009 à 08:12
  • " se décrire dans le positif de soi-même "

    Mon Dieu...

    Posté par Chr. Borhen, 07 mai 2009 à 09:24
  • ....★

    Ho Coum ton billet tombe tellement à point nommé si tu savais... en plus c'est drôle j'ai lu un article sur l'auto-louange et la personne dont tu parles, il y a quelques jours sur psychologies magasine...

    Vraiment à point nommé... Cela rejoint la mauvaise estime de soi...dont j'ai parlé avec un ami pendant de longues heures hier soir...
    Je sens les larmes qui montent...alors je sors

    Bises CouM et pensées.

    Posté par julie M, 07 mai 2009 à 10:52
  • si si...

    ---
    Ok, je sais, mais j'extrapolais : on ne peut réduire l'auto-louange à un exercice d'écriture... ça fait partie d'un tout, d'un travail sur soi à tous les niveaux. C'est ce que je voulais dire ; et cet exercice doit certainement s'étendre à tous les domaines de la vie : pensée, parole, attitude...

    Tu n'auras pas le dernier mot avec moi, non mais dis donc...
    ---

    Posté par Chriz, 07 mai 2009 à 10:55
  • ....★

    Non j'ai bien compris aussi, l"auto-louange (ou "Kasala" en africain si j'ai bien retenu?) n'est pas une méthode pour "guérir" d'une mauvaise estime de soi (ça serait bien si cela suffisait...) mais elle peut intervenir, compléter ponctuellement, avoir des effets très intéressants malgré tout sur l'estime de soi. En tout cas pour agir sur des petites "rechutes", remettre les choses à leur place dans des moments de doute, ou de mal-aise...une sorte de petit rituel de remise en forme! Je crois que c'est surtout par l'amplification du positif et du négatif en nous, par le biais des mots auxquels on permet extravagance,joyeuseté et débridage, qu'une certaine forme d'auto dérision se crée amenant à une légèreté et un bien-être de satisfaction dégagé de prétention ou de pathos. ça me tenterais je crois, pour ce que j'en ai lu! )

    Posté par julie M, 07 mai 2009 à 11:03
  • Dis-moi, Coumarine,
    au titre de l'autolouange :
    ne devrais-tu pas modifier le titre de ton blog ?
    )

    ---------

    il y a aussi la pratique du "face-à-face positif" qui est bénéfique, et parfois comme une étape préalable.
    c'est-à-dire la question posée à l'autre : "quel *bien* pourrais-tu dire de moi?"
    (Et surtout ne rien dire d'autre que cela...)

    on peut faire ça en famille...
    Ça change parfois pas mal de choses...

    Posté par alainx, 07 mai 2009 à 11:55
  • Cette technique me semble extraordinaire, surtout si elle est perçue par une personne provenant de l'autre côté de la Méditerrannée.
    Le peuple africain relativise beaucoup plus les choses que nous, aprroche la souffrance avec un détachement qui m'impressionnera toujours.
    Mais ici je suis d'autant plus enthousiaste à m'oser à ce moyen expressif qu'il me ferait du bien pour apprendre à m'affirmer. Dans l'incarnation et pas parce qu'il faut, on dit. Toutes ces paroles répétitives qui ont un côté redondant.
    J'aimerais que tu me communiques un ouvrage ou un site avec des exercices d'écriture car je ne vois rien sur le blog de Filo Filo et de l'auteur même.
    Merci à toi.

    Posté par Alessandra, 07 mai 2009 à 14:53
  • Je m'en sens tout à fait incapable, étant affublée depuis longtemps d'un complexe d'infériorité terrible. J'en suis à un point où je ne sais pas recevoir un cadeau, un compliment...bon je vais retourner lire tes billets et faire quelque chose pour moi.

    Posté par Chris, 07 mai 2009 à 15:50
  • une grosse migraine qui durrrrrrrre a déconnecté tous mes neurones. J'en resterais juste à un mot pour mon autolouange : la bisouilleuse.
    bisous ))

    Posté par claire, 07 mai 2009 à 17:05
  • beaujour COUM.

    la fin de ton article me rassure,,,, j'avais peur de ne pouvoir mettre que des etLLoges.
    bien sur je parle le moi
    non, non je n'exagère.
    nullement dirons-nous
    douce journée à toi

    Posté par rsylvie, 07 mai 2009 à 17:14
  • Je ne connaissais pas ce procédé

    mais je comprends qu'il mène à une meilleure connaissance de soi sans pour autant tomber dans l'auto-satisfaction. Il est aussi absolument vrai que l'"humilité" si chère à certaines familles ou à certaines religions, fait plus de tort que de bien. Se dévaluer ôte les forces vives. Et quelquefois pour longtemps!

    Posté par Lorraine, 07 mai 2009 à 18:04
  • Et bien, je suis étonnée du nombre de réactions face à ce genre littéraire ! Coume, je n'ai pas encore suivi cette formation avec Jean Kabuta. Nous parlons un dialecte africain commun (swahili) et à partir de cette façon qu'on a de se saluer, je n'ai pas été étonnée puisque ce dialecte procède de tout une "présentation" de soi et de l'autre avant d'entamer la conversation proprement dite. Pour moi, c'était marrant de décortiquer ce préambule auquel je n'avais jamais prêté attention auparavant vu que j'appartiens à cette culture, cette façon d'aborder l'Autre, que j'avais enfouie au plus profond de moi ... J'adore Kabuta et son bouquin sur la linguistique de différents dialectes congolais dont j'en baraguine deux : j'ai la nette sensation de revenir au village, "chez moi"
    Coumarinette, je te remercie "bramin des coups" pour avoir accès à tes billets que je déchargerai à mon retour d'ici deux semaines.
    Bizzzzz

    Posté par Filo Filo, 07 mai 2009 à 21:34
  • Ce travail sur les prénoms en cherchant quelque chose de positif à écrire sur soi m'intéresse et je pense le reprendre avec mes élèves.
    Merci pour l'idée.
    L'autolouange me parait être un juste milieu entre l'autosatifaction et l'autodénigrement. Savoir reconnaître ses mérites permet d'apprécier aussi les qualités de ceux qui nous entourent.

    Posté par Berthoise, 07 mai 2009 à 22:22
  • Magnifique ! Il faut m'excuser, je n'ai pas lu les commentaires, je remonterai le fil des réactions ensuite, c'est que je suis pressée de te dire combien je suis frappée, saisie de la justesse de ton texte, et aussi de "l'inhabitude" que l'on a à se trouver sincèrement et honnêtement des points positifs. (y'a qu'à entendre le nombre de fois où dans les conversations on entend "ce sont les autres qui peuvent le dire"). Et là, parler des autres, de la façon dont tu le présentes, dans l'esprit de cette grande chaîne, de maillon, franchement, je suis toute saisie ! (en bien ! )
    Merci !

    Posté par pagesapages, 07 mai 2009 à 22:25
  • à bernie.83 : ton commentaire est magnifique.
    (ben j'ai vraiment bien fait de venir, ce soir !!! )

    Posté par pagesapages, 07 mai 2009 à 22:32
  • @Madame de K.
    oui tu mets le point sur qqch d'important: le "seigneur je ne suis pas digne "
    aberrant...
    J'en ferai un billet après la série de l'autolouange
    Et puis...harceler ne donne rien, tu aimes être harcelée toi???

    @mab...j'essaie de mettre le billet suivant encore ce soir...

    @Chr....oui, j'ai bien dit le positif! ça te pose un problème? 'sourires

    @Julie...merci de ta toujours grande sincérité...tu es une fille bien!

    @Alainx...tu mets le doigt exactement sur le point qui pose question: pourquoi ai-je choisi ce titre dépréciatif pour mon blog?
    Tu connais la réponse..j'en parle dans mon bouquin "Tout d'un blog"
    De plus, c'est chouette la pratique du "face-à-face positif"...j'espère que cela donnera des idées à ceux qui ont la patience de lire tous les commentaires...

    Posté par Coumarine, 07 mai 2009 à 22:43
  • @Chriz...un peu de patience...j'explique la suite...
    (zut j'aime bien avoir le dernier mot...on va se battre tous les deux...)

    @Julie...tu reformules à merveille...c'est bien ça...j'espère avoir le temps et le courage de poster la suite

    @Alessandra...je sais que Jean Kabuta a écrit un livre sur l'autolouange...faudrait faire des recherches sur google
    Mais je vais donner un exemple dans le billet qui suit!

    @Chris... tu vas faire un effort hein! Toi qui aimes écrire poétique...c'est une écriture de ce style...attends voir!

    @Clairette...bcp de gros bisous pour chasser cette vilaine migraine

    Posté par Coumarine, 07 mai 2009 à 22:50
  • @sylvie...oui,des éloges, parfois détournés dans l'autodérision
    Quand on peut gentiment se moquer de soi-même, on ne se prend pas au sérieux, et on n'est pas susceptible

    @Lorraine...et si on faisait ça dans le prochain atelier?
    (tu vas nous manquer demain...)

    @Filo...tu liras la suite de ce sujet qui je crois t'intéresse au retour de tes vacances
    Bon repos...je t'embrasse...

    @Berthoise...j'avais à animer un atelier d'écriture pour des jeunes difficiles, d'un milieu quasi marginal. Ils sont venus avec des pieds de plomb, croyant que j'allais les enquiquiner sur l'orthographe...
    Dès qu'ils ont compris que non, et que je leur proposait comme un jeu...le vent a tourné, ils se sont pris au jeu, et cela a donné du bon pour eux, qui se voyaient "positifs" à mes yeux, aux leurs, et à ceux de leur copains
    c'est une expéreince que je n'ai pas oubliée

    @pagesapages...souvent mes commentateurs apportent des choses TRES positives, mais comme il y en a souvent bcp, il faut parfois le courage pour les lire tous, et pour moi, de répondre. Mais je le fais très volontiers, quand ce soir je lis un commentaire aussi encourageant de quelqu'un qui ne vient pas souvent (ou la première fois?)ici
    Merci pour ton mot et ton passage
    Et tu as raison, Bernie pratique l'autolouange...c'est ça!!

    Posté par Coumarine, 07 mai 2009 à 23:02

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