Vivre pour écrire, écrire pour vivre - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

15 septembre 2008

Vivre pour écrire, écrire pour vivre

Pour moi, venir ici vous partager des choses importantes ou qui le sont moins, fait maintenant partie intégrante de ma vie...
J'aime écrire, c'est devenu un véritable besoin.
Et je constate que plus j'écris, plus j'ai besoin d'écrire, et plus les mots surgissent en moi!
Quand je reste quelques jours sans prendre la plume ou le clavier, les mots se sont asséchés, figés dans l'immobilité. Il me faut faire un effort pour les tirer de leur marasme.

Hier j'assistais à la réunion régionale du Réseau des animateurs d'ateliers d'écriture (Kalame) dont je fais partie.
On a rappelé quelque chose qui pour moi est évident:
Pour animer des ateliers d'écriture, il faut  soi-même se mouvoir dans l'écriture, l'expérimenter par le dedans, se laisser prendre par elle, se battre avec elle éventuellement...Si on n'écrit pas soi-même, (que l'on soit publié ou pas, ce qui n'est le cas que de quelques uns) cela n'a aucun sens d'animer des ateliers, qui risquent de devenir alors des endroits de type "scolaire", purement pédagogiques où l'on donne des trucs artificiels pour une écriture qui n'a plus rien de vivant (pour les autres), ni de vivifiant (pour soi)...

Ecrire suppose que l'on dégage du temps pour cela, évidemment.
Mais avec les journées bien remplies des animateurs réunis hier...pas toujours évident...certains l'ont dit (pas trop haut...) Or à quoi sert d'animer les autres, si on ne prend pas la peine de se réanimer soi-même...

J'ai réfléchi que cela devait être la même chose pour tous les animateurs de groupe. Si un "religieux" ne prie pas par exemple, s'il ne plonge pas chaque jour ou presque dans sa respiration intérieure, il finira par enseigner des préceptes moraux sans âme.
Peut-être est-ce pour cela que certaines religions se sont sclérosées, se sont reserrées fileusement sur des enseignements moraux devenus rigides et péremptoires

Sans doute est-ce la même chose pour l'enseignement de toute discipline, corporelle ou même intellectuelle, il faut impérativement être DEDANS, par la pratique pour ne pas enseigner des choses qui ne sont plus que dans le dehors...

Je reviens à l'écriture
Parfois je dois DECIDER de me mettre à l'ordi pour écrire...parfois je n'en ai nulle envie, cela me demande un effort, je préfèrerais faire autre chose, me distraire...

C'est vrai que je peux écouter mon besoin de respirer, de marcher, de rester sans rien faire parfois, pour me reposer l'esprit ou le cœur, de lire aussi (très important de lire quand on écrit! de rencontrer l'écriture des autres pour trouver la sienne...!)

Mais cela ne peut être qu'un temps de nécessaire restauration, de rassemblement intérieur, pas une fuite pour éviter de faire l'effort élémentaire de bouger la main pour se mettre en mouvement d'écriture...
En général, une fois qu'on a commencé, le reste suit comme par enchantement...que de fois je l'ai expérimenté! Et c'est vrai je crois dans tant de domaines...
La sagesse populaire le dit bien: ce n'est que le premier pas qui coute

Et nous tous les blogueurs qui écrivons parce que nous aimons ça...nous le savons bien...


Commentaires

    Pour avoir participé durant l'année dernière à un atelier d'écriture, sans y trouver ce que je cherchais, je comprends ce que tu dis.
    Si me "confronter" aux autres était très intéressant en les écoutant lire leurs textes et en leur lisant les miens (pas si évident de livrer à visage découvert de qu'on écrit, un autre exercice encore que l'écriture) je ne trouvais pas de "vie" ou de "vécu" chez l'animateur qui en plus était complètement dans "ses" livres et peu ouverts à d'autres écritures comme celle des blogs ou même des chansons (je confesse ici mon inculture littéraire...). Un côté très intello qui m'a plutôt complexée alors que je venais du milieu si ouvert et vivant des ateliers virtuels
    Peut-être devrais-je réessayer avec un autre animateur (j'hésite en cette pèriode des inscriptions de rentrée) mais je crois qu'il est vraiment important que celui qui anime vive la même chose que celui qu'il encadre, les joies comme les affres de l'écriture...
    Dommage que la Belgique soit si loin )
    Bonne journée Coumarine

    Posté par pandora, 15 septembre 2008 à 14:45
  • tu le sais, je t'en ai plusieurs fois parlé, l'écriture quasi quotidienne est presque comme une ascèse pour moi, c'est devenue une nécessité vitale
    des mots, comme du sang qui circule et fait son office d'oxygénation et de nettoyage

    en matière d'animation de ce genre de pratique qui touche à l'intime, s'il y a peu de vécu, peu d'implication, je partage entièrement ton opinion : on a tous les risques de rester dans du formel
    lorsque j'anime des temps d'art-thérapie, je ne pourrai vraisemblablement pas aider l'autre à dépasser ses propres blocages si je n'en avais jamais connu
    en matière d'écriture, comment donner l'envie d'écrire, d'affiner son style, de créer, d'oser s'exprimer et le partager, s'il n'y a pas d'envie pour soi-même ?

    et vraisemblablement que si je n'écrivais pas, je ne m'engagerais pas dans la suite de l'aventure des Impromptus Littéraires, car comment faire vivre et donner du temps à ce genre de site sur le Net, si on n'est pas passionné

    Posté par Tisseuse, 15 septembre 2008 à 16:03
  • Ecrire et oui, c'est un vrai virus (informatique ou non). J'ai toujours des petits carnets dans mon sac que je trimballe partout griffonnés de notes, bouts de phrase, paragraphes, haikus...
    Et je pense que les moments de "non-écriture" sont nécessaires à l'écriture. Sans écrire, finalement, on écrit déjà. On prépare son écriture.

    J'en profite également pour remercier Tisseuse d'être passionnée et d'animer sur Internet un "véritable atelier d'écriture"...

    Posté par sebarjo, 15 septembre 2008 à 16:29
  • beaujour COUM.

    tu dis là, des choses bien interessante !

    (oups je plaisante,tu dis toujours des choses interessantes! non c'est vrai... meme pour ne rien dire, tu as les mots pour le dire !)
    ce que je retiens c'est l'importance de faire, afin de savoir d'autant plus ce dont on parle et ainsi mais surtout
    la nécessité de se donner les moyens de le faire!
    et à l'époque où nous vivons, où l'on est sans cesse tiraillé entre aller à, faire ceci, repartir vers, en passant par, tout en ayant pris soin de ne pas manquer le.... et finir de regarder la...
    oui, bien difficile de faire des choix. mais cela est je pense "le nerf de la guerre" comme l'on dit, quand on veut vraiment entreprendre et voir le fruit de nos efforts, de notre travail...
    douce soirée.

    Posté par rsylvie, 15 septembre 2008 à 17:30
  • Pandora

    tu mets l'accent aussi sur quelque chose d'important, c'est que l'écrivant apprend beaucoup en écoutant les autres (en les lisant quand il s'agit d'un atelier sur le Net)
    D'autres façons d'écrire peuvent vous inspirer, vous donner envie de vous essayer à une forme d'écriture...
    merci de le rappeler...
    Et tu as raison, être trop intello pour un animateur "tue" en quelque sorte le côté ondoyant, mouvant de l'écriture des participants, qui n'osent plus trop, se freinent, se coincent...

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 18:07
  • Tisseuse...

    Je sais que toi aussi tu es une passionnée des mots
    J'ai vu que Les Impromptus Littéraires changeaient de rails...mais que tu y restais partie prenante...
    Bonne route à toi.

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 18:09
  • Sebarjo

    J'aime beaucoup ce que tu écris:
    "Et je pense que les moments de "non-écriture" sont nécessaires à l'écriture. Sans écrire, finalement, on écrit déjà. On prépare son écriture."
    Merci pour ces mots très "parlants

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 18:10
  • Sylvie

    C'est vrai aussi qu'il est parfois bien difficile de faire de la place pource qui est important pour nous
    Il m'arrivait autrefois de me lever la nuit pour écrire...mais évidemment, le lendemain je baillais...!!!

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 18:12
  • Et v'là!!!

    Encore une fois Coum, ce que tu dis pour l'écriture, est valable dans la création graphique, la peinture. Mais j'avoue que dans mon travail, prendre du recul est souvent nécessaire. Alors je suis contente, car heureusement mon activité est suffisamment diversifiée pour prendre le recul à tour de rôle! Chaque travail est différent et puis ce n'est pas un roman non plus!
    Je remarque aussi que ne parler que peu dans la journée, ça finit par poser des problèmes; et il me semble parfois qu'en société je ne suis plus à ma place, ne sachant plus m'exprimer ou m'intégrer dans une discussion, et cela moins encore qu'à travers les mots de mes posts ou com! Alors ne pas "se mouvoir" dans les échanges oraux, ça vous "désapprend" à parler, ou bien alors à l'inverse, comme si vous vouliez vous rattraper de toutes ces journées de solitude "vocale", on va aller vers un excès de paroles, quitte même à saouler l'entourage lol. Mon besoin d'écrire est important, car il me permet donc aussi et surtout (oserais-je dire!), de garder un semblant d'habitude pour m'exprimer et communiquer. Je n'aime pas être muette, mais je ne sais plus trop comment m'exprimer non-plus. Parler est une autre gymnastique qu'il faut travailler! Dur dur de trouver l'équilibre parfois!

    Posté par Magel, 15 septembre 2008 à 22:00
  • Magel

    eh oui! parler...se taire...parfois on ne sait pas trop où se trouve le bon équilibre...
    Ton boulot t'oblige à rester silencieuse de longs moments?

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 22:41
  • Bonsoir, j'étais avec Réjane Peigny aujourd'hui (il y avait aussi Milady Renoir etc etc etc).... ben oui, je suis membre de Kalame... La formation portait sur les commentaires/relances... en faire? comment? quand? Il mondo e piccolo.
    Massimo

    Posté par massimo, 15 septembre 2008 à 22:53
  • @Massimo...ça alors...ça alors...
    è veramente piccolissimo questo mondo!
    Ci siamo gia rincontrati, noi due?
    non hai potuto venire ieri sera?
    Peccato...

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 23:04
  • si parla italiano qui ?!

    Je continue en français, je ne crânerai pas trop, car je m'exprime beaucoup moins bien dans la langue de mes aïeux paternels.

    Ce que tu racontes est très important pour moi. Je suis animateur et président d'un club photo.

    Cette année, j'ai failli arrêté car je n'ai pas fait de photos, au sens artistique, depuis un petit moment. L'oeil s'use, et je sens bien que je ne suis plus en phase avec mes petits camarades.

    J'ai rempilé mais je vais essayer tout de même de me bouger pour faire aboutir une de mes idées au moins. Pas facile entre le travail, le club, la maison, le jardin et ... l'écriture aussi un peu, que ce soit dans les commentaires, sur mon blog ou les textes. Un peu trop dispersé quoi. C'est vrai qu'écrire me manque rapidement même si je n'écris plus beaucoup pour mon blog.

    Je suis aussi assez d'accord avec toi, il faut vraiment écrire tous les jours, ou photographier pour vraiment être en mesure de transmettre une passion.

    Posté par Farfalino, 15 septembre 2008 à 23:39
  • @farfalino...contente que tu comprennes le sens de ce message...
    C'est vrai que tu n'écris plus bcp sur ton blog...mais c'est vrai aussi que nos vies à tous sont quand même bien remplies...

    Posté par Coumarine, 15 septembre 2008 à 23:54
  • Ecrire pour vivre, oui
    Vivre pour écrire...Non !
    L'écriture c'est ce que la mémoire ne veut pas stocker de peur d'en déformer le sens.

    Posté par Maky, 16 septembre 2008 à 00:02
  • Le petit pas du matin est fait et toujours avec plaisir, écrire, lire les autres, la journée sera bonne malgré tout ce qui viendra la polluer.

    Posté par mab, 16 septembre 2008 à 07:37
  • Silencieuse...

    ...oui, très souvent devant un ordi dans l'acte de la création ou dans mon travail de graphiste (PAO)... Alors, pour me sentir un peu sur Terre, j'écoute Deezer, mes morceaux choisis ou autres! Je travaille à la maison, seule, les enfants en cours et l'homme par ci par là, mais peu bavard avec moi!
    Pendant les vacances, les enfants sont chez les grands-parents, et il m'arrive de ne pas ouvrir la bouche d'une journée entière si l'homme absent car boulot dehors, ...et là le silence est franchement pesant pour moi, lol. Heureusement, Billy the cat me fait émettre parfois des sons, lol, s’il daigne pointer le bout de son nez, et le téléphone, bien qu'on soit plus email chez nous. Le seul vrai regret dans ma vie pro, c'est le travail de créa en équipe! Mais bon, «y a pire que moi», non?!
    Par contre j'ai noté combien le manque de parler peut-être handicapant dans la manière de s'exprimer quand on se retrouve quelques jours parachuté dans un salon pro: phase d'adaptation obligatoire! ;-D
    C’est pour ça que la répétition dans chaque discipline est importante: dans l’écriture, dans la peinture, etc.
    Elle permet de roder le «geste» créatif dans la maîtrise de son outil de création... Et c'est aussi valable pour la communication orale!
    @+ Coum

    Posté par Magel, 16 septembre 2008 à 09:10
  • C'est aussi parce que tu prends autant de plaisir à écrire que nous prenons autant de plaisir à te lire.

    J'aime tout autant dévorer des romans et lire des blogs qu'écrire moi même. Ce qui m'est le plus difficile, c'est que l'envie d'écrire, celle qui est irrépressible, celle qui te prend là dans le ventre avec l’angoisse que les mots ne t’échappent avant que tu ne puisses les noter noir sur fond blanc, cette envie, je ne la maîtrise pas du tout. Et bien souvent, elle me prend quand je ne peux pas. Mes enfants, mon compagnon, mon travail, mes amis … à la fois ils m’inspirent … à la fois je ne peux leur « voler » ce temps pour me précipiter sur mon ordinateur. C’est pour ça que j’ai toujours un carnet sur moi, choisi avec soin. Et les mots s’y perdent parfois, parce que je le relis rarement.

    Posté par kaliuccia, 16 septembre 2008 à 10:14
  • la machine à écrire

    Hier, angine carabinée, je me mets au lit. J'y reste quelques instants sans bouger ni penser, et je commence à rêver. Et me voici bientôt avec Kloelle, avec Balthazar et Mû, et Fanzesca, et toi, et tous les autres. Et ça commence à palabrer, et paf un argument, un autre, aussitôt son contraire, puis vient un doute inattendu, une répartie qui l'est tout autant, si bien que je m'aperçois que ma machine à écrire s'est remise en route. En route dans ma tête enfiévrée.
    Je n'ai plus qu'à me lever, à écraser le microbe et allumer mon Mac, et plonger dans les mots.

    Posté par Michel Cornillon, 16 septembre 2008 à 21:31
  • Je ne savais pas que je pouvais écrire autant avant d'avoir ...décider d'écrire, non le mot juste serait plutôt "autoriser", je me suis autorisée à écrire. Et depuis je n'en finis plus de noircir des carnets. J'en ai toujours un dans mon sac.
    Concernant la fréquentation de l'atelier d'écriture, je crois que je suis tombée sur une bonne personne. Notre animatrice est tout sauf scolaire et rigide, et c'est un grand plaisir pour moi de rejoindre chaque mercredi mes camarades de plume.

    Posté par fabeli, 16 septembre 2008 à 21:58
  • @Maky...contente de te voir de retour

    @c'est vrai mab...tu es du matin...moi plutôt du soir, avec pour l'instant moins de courage pour vagabonder dans les blogs

    @Magel...je lis ce que tume racontes là avec bcp d'intérêt...tu sais que passer une journée entière sans ouvrir la bouche est pour moi un cadeau rare?

    Posté par Coumarine, 16 septembre 2008 à 22:44
  • @Kaliuccia...j'étais exactement comme toi du temps où les cinq étaient là, bien présents dans la maison, omniprésents toujours et partout
    J'avais renoncé à l'écriture, je n'écoutais plus les appels pressants du ventre...
    Maintenant c'est bien sûr différent...je ne savais pas que cela m'avait manqué à ce point là!
    (lire est capital, je l'ai dit, la lecture nourrit l'écriture et vice versa)

    @Bonsoir Michel.. OUI je te comprends...la fièvre carabinée exacerbe les mots au lieu de les tarir...donc tu pensais à moi? c'est génial...

    @fabeli...je crois que tu as accepté de laisser partir les mots là où ils doivent aller, càd à l'infini...
    Tous les jours...d'autres mots...c'est magique!

    Posté par Coumarine, 16 septembre 2008 à 22:49
  • L'écriture et/ou La vie

    Je pense au titre du livre de JORGE SEMPRUN bien évidemment en vous lisant, les un(e)s les autres...Je pense souvent que la vie est plus importante que l'écriture et qu'une grande majorité de gens préfère vivre le mieux possible plutôt que de commenter la vie avec l'écriture, la sienne ou celle que nous allons chercher à proximité de nos vies ordinaires. Je suis de plus en plus convaincue qu'écrire pour les autres est un métier qui a peu d'élus et de nombreux prétendants. Je ne suis pas moins persuadée qu'écrire pour soi dans un premier temps est une forme de remise à niveau du désir au sens large (Comme le graissage -vidange d'une automobile ?). Quelle personne je suis ? Quelle est la sorte d'énergie dont je dispose ? D'où je viens ? Qu'est-ce qu'il peut arriver à quelqu'un comme moi ? Que m'apprennent les livres ? Ai-je à me projeter dans l'écriture ou la lecture ? Depuis quelques années, je milite obstinément à travers un blog , afin que l'écriture circule et moissonne du lien entre les êtres. Le lien est plus important que le livre qui peut parfois lui servir de passerelle entre moi et vous l'inconnu(e) qui vient ... déjà ! (Ecrit le poète François CHENG).

    Posté par Causeuse, 17 septembre 2008 à 03:07
  • Causeuse

    et une fois de plus, tu dis avec une clarté incroyable, ce que j'aurais aimé faire passer comme message...
    (François Cheng...tu aimes bien? il faut absolument que je le découvre...je ne le connais pas encore)

    Posté par Coumarine, 17 septembre 2008 à 10:41
  • de l'action après la réflexion

    Oui il faut plonger au coeur de l'action et bien faire ce que l'on croit être son devoir de faire. Certes maîtriser antérieurement son sujet est primordial mais réfléchir trop finit par la sclérose comme tu l'écris avec raison. Si en plus de tout cela s'ajoute la passion alors il serait bien étonnant que le résultat final soit médiocre.Donc au plongeoir, à la mine, à la piste de cirque qui passe aussi par le clavier ! Amitiés, Jpierre

    Posté par voirdit, 18 septembre 2008 à 10:43
  • Tiens, tiens... Je crois que je suis d'accord avec à peu près tout ce que tu écris dans ce billet...
    Comme c'est étrange, n'est-ce pas ? ))
    Euh...
    Oui, d'accord, la prochaine fois je viendrais sur le billet tout neuf du blog (mais là, il était trop court et j'avais FAIM !!!).
    Je t'embrasse, ma Reine

    Posté par D&D, 22 octobre 2008 à 02:03

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