Ma zone de silence??? les toilettes... - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

18 novembre 2005

Ma zone de silence??? les toilettes...

"En revanche l'harmonie "intérieure" n'a besoin de nulle musique "extérieure". Elle est même une entrave à celle-ci. Seul le Silence-de-soi par une descente en ce lieu intime l'apporte. Ca peut se faire en voiture au milieu des embouteillages (j'ai svt pratiqué cette discipline en allant à mes rendes-vous), ou au coeur des bruits de la ville.
Mais évidemment le calme et la tranquilité d'un lieu sont des instants privilégiés.
Il n'est cependant pas nécessaire de faire des centaines de Kms pour s'y rendre.
Je dispose chez moi d'une "zone de silence" respectée par tous ici. Elle a beaucoup aidée dans l'éducation des enfants"

dixit Alain dans un commentaire sur la note qui précède

Ou l'art de garder (ou de retrouver le calme intérieur au milieu du brouhaha, de la cacophonie  de la vie quotidienne  ambiante...Très difficile, il faut rester conscient à chaque instant, pour ne pas se laisser engluer dans le stress qui vous dévore...J'avoue que je n'y arrive pas toujours, mais quand même j'essaie

Au milieu des embouteillages par exemple, j'applique souvent ce petit "truc" glané au hasard de mes lectures: si je me surprends  à ruminer, je dis STOP, et je me pose consciemment les questions suivantes:

-  qu'est-ce que je quitte? (dans tous les sens du terme...physique, la réponse est évidente = le lieu, les gens, l'activité menée) mais aussi moral, ce qui l'est moins, cela permet de reprendre conscience très rapidement de ses priorités)

- où est-ce que je vais, ou qu'est-ce que je m'apprête à faire?(dans tous les sens du terme aussi, lieu, gens, activité), mais aussi moral...même démarche de conscientisation et de remettre les priorités...

Répondre à ces questions m'apporte quasi instantanément le calme intérieur, mais je ne sais si c'est clair

Quant à la zone de silence respectée par l'entourage, c'est évidemment l'idéal...

J'ai toujours rêvé d'avoir une zone de silence dans ma maison, parce que quelque part je suis une solitaire

Mais quand on est une mère de famille nombreuse, dans une maison qui peine à contenir tout ce petit monde plus les ceusssses qui viennent du dehors...les amis des ado, vous voyez ce que je veux dire...ça envahit tout l'espace vital...en haut, en bas, à droite, à gauche, et même en dessous des lits, dans la cave (qu'il n'y avait pas), et au grenier (qu'il n'y avait pas davantage)

Bref c'est très simple... pas la plus petite parcelle de solitude à faire respecter, parce que...pas de place tout simplement

Mon seul espace perso était mon bureau (càd une toute petite table!) ouvert à tout vent...si j'y déposais une nouvelle gomme (par ex), je pouvais être sûre que je ne la retrouverais pas le lendemain)

Le seul VRAI espace de solitude, était les toilettes, mais pour deux minutes seulement, parce que c'était toujours le moment que choisissaient mes petits bandits pour faire les 400 coups, ou pour m'appeler impérativement: mamaaaaaaaaaaaaaan, tu es où???

En tant que mère de famille nombreuse (et je crois que toutes les mères me comprendront) il n'y avait qu'à l'EXTERIEUR de la maison que je pouvais trouver un vrai endroit où recontacter mon calme intérieur...il fallait pour cela que je parte, confiant la maisonnée et ses cent et un problèmes et préoccupations à mon époux

Pour mon mari, c'était le contraire, il avait lui, un petit bureau, petite pièce rien qu'à lui où il effectuait son travail de la maison (paparasseries et autres joyeusetés). Il pouvait s'y retrancher, cela semblait normal, et respecté par tous...

Je serais curieuse d'avoir les réactions des femmes qui sont mères de jeunes enfants...


Commentaires

  • Je comprends bien ça... certainement pas évident de s'isoler dans une maison de famille nombreuse et je pense d'autre part que pendant quelques années, la mère de famille a bien d'autres urgences que de se retrancher de la vie qui l'entoure et la réclame à tour de bras. Je n'ai eu que deux enfants mais pendant des années je n'ai pensé qu'à eux, m'oubliant totalement. C'est peut-être là d'ailleurs la difficulté d'être mère et épouse... mais c'est un autre débat.

    Posté par Pralinette, 18 novembre 2005 à 22:34
  • J'accours répondre à ton appel, Coum !

    Et bien , je te rejoins. Mon bureau est un espace ouvert (au mari : tu fais quoi ? tu viens te coucher ? aux enfants : maman, tu viens jouer ? maman, tu lis une histoire ? tu fais quoi ? je peux jouer à adibou ? moi découper ! moi je veux colorier ! vroum vroum...) Bref, c'est mon espace, il y a mon nom sur la porte et, horreur, je l'appelle parfois ma chanmbre ! Cela dit, il est divisé (oui, il faut une visite de la maison pour te répondre !) en deux par un muret haut : un coin repassage et couture et le reste. Dans ce reste, un espace plein de jeux d'enfants. Image de ma condition de femme.

    Mon mari a un bureau aussi. Dans une grande dépendance de la maison. C'est aussi son espace, je n'y vais jamais sans lui. Son espace a l'immense avantage d'être séparé de la maison : il faut sortir pour y aller. Conclusion évidente : les enfants n'y vont jamais quand il va faire ses comptes, lire... D'ailleurs il en a rapporté les jeux qui ne servaient jamais.

    Je n'ai pas parlé d'inégalité. Ah non, je n'ai rien dit qui ait cette teneur ce soir !

    Excellent week-end la belle.

    Posté par telle, 18 novembre 2005 à 23:21
  • Praline...je crois que c'est inscrit dans la nature de la mère: faire passer les hommes et les enfants d'abord...
    (c'est sans doute une erreur...mais comment faire autrement quand ils sont là, autour de vous à réclamer leur part d'attention?)

    Posté par coumarine, 18 novembre 2005 à 23:42
  • Telle...c'est curieux, mais j'ai pensé à toi en écrivant cette note, parce que je crois que tu as déjà parlé de cette difficulté pour une femme et mère d'avoir un espace-lieu et un espace-temps vraiment à soi
    Je ne parlais pas d'inégalité moi non plus, oh! non! (je ne voudrais pas me mettre à dos la moitié de l'humanité, à savoir nos chers zommes)
    mais je me demandais si la remarque de Alain n'était pas typiquement une remarque d'homm...
    Mais il y a peu de temps Valclair dans une de ses entrées parlait aussi de cette difficulté de pouvoir s'isoler...chez soi

    Posté par coumarine, 19 novembre 2005 à 08:54
  • scoop ! Alain est un homme !

    "mais je me demandais si la remarque de Alain n'était pas typiquement une remarque d'homm..." (dixit Coumarine)

    Alain étant un homme (jusqu'à preuve du contraire) s'exprime en tant qu'homme ! Manquerait plus que ça qu'il faille s'exprimer autrement...
    En terme de famille nombreuse, j'observe ma fille ainée (en marche vers cette réalisation, 3 enfants pour l'instant mais bientot plus...) et une famille amie (6 enfants). J'ai aussi l'observation de la famille de ma compagne et le témoignage de ma belle-mère, assez ressemblant à ce que je vois décrit ici, d'apres les souvenirs qu'elle raconte.

    Plus la mère est "sans cesse débordée" par ses enfants, plus cela fait boule de neige et l'envahissement va croissant. Plus la mère apprend à se faire respecter dans cet aspect d'elle même, plus les choses s'améliorent... Cela supppose que le père prenne sa part et assume son rôle. Je vois mon gendre emmener ses enfants régulièrement à l'extérieur tout seul (les 3 !) toute une après-midi par ex. Alors ma fille a son espace de solitude. Je ne sais comment ils ont pris ce genre de décision, ce que je sais c'est que je faisais pareil avec mes filles... Ca me changeait de mes dossiers et des adultes... Et puis avec papa on faisait complètement autre chose "c'était génial" (parait-il !) surtout lorsque papa acceptait des "choses" que l'on ne faisait pas avec maman ! (comme manger des glaces !).

    Une autre de nos "pratiques" : on partait régulièrement à deux plusieurs jours (3 à 4 fois dans l'année hors des vacances), et les enfants étaient avec "une jeune fille" qui venait loger à la maison. Là aussi c'était TRES bénéfique pour tout le monde, les enfants compris qui avaient une ouverture sur d'autres centres d'interets.

    Je ne vais pas plaire dans ce que je vais dire, mais un certain nombre de mères s'accomodent parfaitement de ce "débordement" comme si cela leur donnait des raisons de vivre dans cette fonction maternelle ! Elle s'en plaignent sans cesse, mais pour rien au monde ne désireraient un changement réel ! Que l'on ne touche pas à LEURS enfants !

    il faut savoir SORTIR DES ARCHETYPES ET DES SENTIERS BATTUS pour construire autre chose que ... ce que l'on reproche sans cesse à l'existant, au lieu d'AGIR !!

    Il est vrai que nous avons vécu dans cette mouvance hétéroclite des groupes et "communautés de base" des années 70 ! de la "libération de la femme" (mais combien n'ont rien changé du tout au final !!). C'était vivant et novateur ! Aujourd'hui ça fait bien rigoler les jeunes et on passe pour des réveurs et des ringards ! Mais, nous, on en retient des moments jubilatoires et forts ! Et également cette "apprentissage" de l'intériorité qui n'a jamais intéressé le monde des médias.... N'y avait pas que les rolling stones et les Beatles !

    Je ne regrette rien, bien au contraire !
    Mais sans doute avons-nous été une famille "un peu spéciale", j'en veux pour preuve que nous avions rompu toutes relations avec nos familles, toujours engluées dans leurs archaismes bourgeois !

    Posté par Alainx, 19 novembre 2005 à 09:53
  • Je continue cet échange très intéressant!
    Je voudrais ajouter ceci:
    - Je n'ai pas été une mère "débordée", j'ai élévé mes enfants de manière très cool. Plus il y en avait, plus je le prenais cool, le dialogue, le jeu, les rires et les conversations étaient plus importants qu'une maison en ordre
    - mais une famille de 7 personnes (plus les ceusssses qui venaient plus on est de fous plus on s'amuse...), ça prend tout simplement de la place, notre maison n'a pas ( dans un premier temps du moins) grandi avec la famille. Donc problème de place, tout simplement pour m'isoler ou ranger mes petits trésors hors des petites mains avides et curieuses
    - une famille de 7 personnes coute cher donc même si ce n'était pas l'idéal, il fallait partager beaucoup de choses, même si je veillais que chacun y compris moi, avions un tout petit truc (armoire par ex) strictement perso (ça fasait déjà 7 armoires!!!
    - Mon mari indépendant devait gagner la vie de 7 personnes, payer les études etc,(moi j'avais abandonné le travail pour me consacrer aux enfants) pas besoin de détails...il travaillait même le WE, et avait peu de temps à consacrer à la famille...je peux le regretter, dire qu'il (que nous avons) fait un mauvais choix, mais j'ai été très seule pour élever les enfants...Parfois il prenait deux ou trois enfants pour une après-midi détente(mais il en restait toujours deux ou trois avec moi...)
    - Faire venir une jeune fille pour 5 enfants, ben je trouvais pas ça! j'ai bien essayé, mais non, deux oui, mais pas cinq...
    - Je ne me plains pas, contrairement à ce que tu crois, je dis que c'était très difficile si pas impossible de trouver un espace-temps, ou un espace-lieu rien que pour moi
    - Et ceux qui nous connaissent savent que nous ne sommes pas englués dans des archaïsmes bourgeois, ça c'est la meilleure!!!

    Posté par coumarine, 19 novembre 2005 à 10:26
  • Je connais de plus en plus de mères (dont moi) CONTENTES d'avoir achevé leur tâche de mère, du moins la tâche quotidienne du jour le jour , car on n'a JAMAIS achevé d'être mère. En ce qui me concerne, je n'ai pas pu écrire par ex comme je l'aurais souhaité (ni temps ni endroit pour le faire...la nuit peut-être, mais bon fallait que je reprenne mes forces) et maintenant seulement je peux m'y consacrer
    Alors, non je ne suis pas dans les archétypes de la mère qui perd sa raison de vivre quand les enfants sont partis...et je ne suis pas la seule...mais cela "s'avoue" pas si facilement, les gens sont tellements pressés de vous cataloguer comme mauvaise mère!

    Posté par coumarine, 19 novembre 2005 à 10:33
  • Encore une chose!
    Nous étions à l'époque un couple fort engagé dans des trucs catho! Peu importe ce qu'on faisiat, mais cela nous prenait du temps.
    Quand pour cet engagement on partait des WE, on confiait nos cinq à cinq familles différentes...
    Je vous dis pas le déménagement!!! et les trajets pour les conduire...
    Nos parents nous traitaient de fous! et nous reprochaient "d'abandonner" nos enfants...

    Posté par coumarine, 19 novembre 2005 à 12:41
  • A chacun sa manière, je ne me reconnais pas dans cela, ce n’est pas une critique c’est simplement que j’ai, nous avons fait autrement. Il faut dire que je ne suis pas une référence et que le nombre de personne vivant sous mon toit à varié au fil du temps. Et chacun chez nous a toujours eu son espace de liberté, au minimum sa chambre et ses moments de liberté aussi. J’ai été ours dans une autre vie sûrement et les quelques compagnes qui se sont succédées dans ma tanière lionne parce que chacun à toujours eu et défendu son territoire dans la joie et la bonne humeur. Mais ce qui est clair c’est que chacun en avait un, les enfants aussi.
    Il n’y a pas de jugement de valeur à porter la dessus, à chacun la manière de vivre sa liberté.

    Posté par Asterie, 19 novembre 2005 à 13:02
  • Il faut noter, pour répondre au commentaire d’Alainx, qu’il n’est pas question de reproches à l’existant, mais de constat tout simplement. L’organisation parfaite et idéale de s’offrir quelques jours à deux, hors du quotidien, en confiant les enfants pour quelques jours, plusieurs fois par an, à une jeune fille venant au domicile de la famille, n’est pas donnée à tout le monde ; il faut avoir les moyens financiers de le faire, cela semble bien réservé à la classe « bourgeoise »… Ce n’est en tous cas pas réservé au français moyen. Plaire ou déplaire dans ses propos n’est pas le but du commentaire, il faut simplement recadrer les situations. Cela dit, je ne suis pas envieuse, j’ai de bons souvenirs de cette période où le tourbillon familial et la pagaille des lieux envahissaient mes journées, je ne regrette rien et s’il était à refaire je referais ce chemin, sans rien changer.

    Posté par Pralinette, 19 novembre 2005 à 13:23
  • Oser prendre son espace, géographiquement , dans la maison, pour pouvoir écrire,lire, penser: j'ai personnellement mis un temps fou pour oser.
    D'abord il fallait que les enfants partent et libèrent une chambre...mais là encore, je ne me l'autorisais pas...
    Maintenant, encore, je n'ose fermer la porte et quand je la ferme, on se pose des questions!
    Très intéressant, et enrichissant tout ce qui s'écrit ici.
    Bonne journée, Coumarine.Charlotte.

    Posté par Charlotte, 19 novembre 2005 à 14:58
  • Il n'y a pas que les familles nombreuses qui vous dépouille comme ca d'un espace-temps bien à soi. Il suffit de deux congénères dans la maison, une adulte une enfant, qui ne soient pas autonomes pour diverses raisons qui réclament votre assistance à tout bout de champs pour les actes de la vie courante et faire une croix pendant des années sur un quelconque épanouissement personnel.
    On peut le faire par amour, par devoir ou par convictions religieuses, c'est selon.
    Puis l'enfant grandit, prend un peu d'autonomie malgré tout, l'adulte gagne en sérénité s'installe dans une routine acceptable pour tous.
    Mais tout ce temps-là, ce temps perdu pour soi consacré aux autres, cet espace-temps qu'on n'a pas su prendre, on le regrette souvent car on est finalement passé à côté de la vie pendant toutes ces années.

    Posté par zacki, 19 novembre 2005 à 18:53
  • Merci à vous pour cet échange intéressant
    On pourrait certes ajouter bien de choses, mais ce serait plutôt un sujet à débattre dans un forum
    Merci à Zacki de faire justement remarquer que parfois il y a des situations de vie difficiles, qui n'ont pas été choisies (un enfant handicapé par ex) et qui "privent" la personne de cet espace-temps et lieu dont chacun a un réel besoin

    Posté par coumarine, 19 novembre 2005 à 22:53
  • Espaces à géométrie amiable

    Nos trois enfants sont partis( enfin presque...) mais ils ont encore leur chambre avec le décor d'origine. On y touche pas (enfin presque...) on n'a pas vraiment de place dans l'appartement qui est plein comme un oeuf... Je rêve d'une ferme en U. avec plein de poulaillers vides que je pourrais aménager comme Nathalie Sarraute à la fin de sa vie en abri d'écriture, avec une petite porte en bois, une clé qui grince dans la serrure et une fenêtre un peu grande bordée par des pierres où les lézards viendraient dormir. En fait je rêve de rien du tout : j'ai tout ce qu'il me faut, je joue à Boucle d'Or dans toutes les pièces de l'appartement, j'aime bien aller là où on vécu et rêvé nos enfants, j'aime leur bazar qui est aussi le mien, ce qu'ils laissent derrière eux comme souvenirs, comme babioles, comme attrape-poussière, je ne suis pas une jeteuse de souvenirs , je ne suis pas une archiviste non plus. Mais tout cela me nourrit affectivement et psychiquement. Impression de séparation consommée mais dans le même temps d'un lien mental tendre et indéfectible. Il est si bon de pouvoir dire : j'aime mes enfants, j'aime leur père et nous avons eu de la chance d'avoir partagé le même espace-temps pendant si longtemps. Aujourd'hui j'apprécie la vie à deux, ce qu'elle comporte de retour à soi et à l'autre. Tout s'est fait à l'amiable et à l'amour. Ici, la nostalgie a de beaux restes derrière elle.

    Posté par Marie.Pool, 20 novembre 2005 à 20:11
  • Pénalité Verbale

    "où onT vécu et rêvé nos enfants" tu corriges la faute stp merci Coumarine.

    Posté par Marie.Pool, 21 novembre 2005 à 07:41
  • C'est ce qui manque une pièce qui serait rien qu'à moi.
    Il m'arrive parfois de ne plus me sentir chez moi, refoulée du salon par les ados qui s'y sont installés pour écouter de la musique ou regarder un DVD.
    Je n'ai plus que ma chambre.. mais ma chambre n'est pas vraiment à moi, c'est une pièce partagée.

    Et dans ces moments là je ressens une énorme frustration et un très grand mécontentement.

    Posté par Annick, 16 juin 2008 à 13:34

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