Simplement moi.. - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

18 novembre 2004

Simplement moi..

Je dois bien m'avouer quelque chose...je suis secouée depuis que j'écris sur ce blog

Comme si j'étais en train de me rendre vachement vulnérable.

Obligée que je suis d'aller à des réflexions essentielles, au coeur du coeur

¨Pourtant, ce n'est pas faute d'avoir eu dans ma vie des formations diverses et variées, un lent et parfois laborieux travail sur moi, énormément de lectures sur des sujets qui touchent à l'humain, la relation, la psycho, diver sujets "à la mode" comme la résilience, le transgénérationnel et autres thèmes qui me captivent.

Pourtant ce n'est pas faute non plus de ne pas avoir écrit déjà pas mal sur les thèmes éternels d'humanité...mais c'était par le biais de fictions ou d'articles

Mais  écrire simplement tous les jours quelque chose de moi ici sur ce blog, me force à ...je ne sais pas trop comment dire...à une démarche très humble...à ne plus me cacher derière tout ce que je sais ou crois savoir (surtout quand cela concerne les autres), mais à affronter de front une réalité vécue qui se dénude et se fragilise d'un seul coup

Adieu l'armure, la cuirasse, les apparats, les artifices, les déguisements de toutes sortes

Bonjour le simplement et humblement moi

Quelque part, c'est beaucoup plus exigeant, oui, fameusement plus...

Coumarine

 


Commentaires

    oui Coumarine, l'écriture d'un journal intime peut-être une bonne remise en question de soi. Je te souhaite une bonne nuit

    Posté par jean-jacques, 18 novembre 2004 à 23:28
  • 1

    Bien des fois, après avoir mis en ligne une entrée, je me dis - je n'aurais pas du, à quoi bon tout cela, comme tu le sais je voulais laisser tomber, et puis je reviens encore et toujours. Dès ma connexion, je fais le tour des quelques blogs que je lis, et si j'ai quelque chose à dire, j'écris dans le mien.

    Pour ce qui est des apparats et des artifices, c'est un peu différent. Je suis sur Internet ce que je suis dans la vraie vie, j'ai toujours été pas mal transparente, sauf qu'avec l'âge, j'apprends à me renfermer et à m'"exhiber" de manière sélective. Plus - je préfère toujours aborder dans mon blog des sujets qui seraient d’un intérêt général.

    Posté par cielbleu, 19 novembre 2004 à 09:16
  • 2

    Et puis je me retrouve encore face à mon petit moi moi moi, d'où souvent ma réflexion de la première phrase. Ainsi, côté remise en question, peut-être mon blog me montrera en fin de compte qu’il ne doit pas exister, et que je devrai garder tout ce que j’ai à dire pour mon journal hors ligne.

    Pour le moment, je suis là, et toi aussi, donc c’est que ça nous convient de l'être, difficile ou pas. ))))

    (Mes commentaires longs ont environ 850 caractères, mais je dois quand même les couper en deux, rhaaaaaa...)

    Posté par cielbleu, 19 novembre 2004 à 09:17
  • C'est troublant, ce besoin d'artifice, comme si l'on avait désespéremment besoin de n'être soi même.
    Ou alors peut-être qu'être soi même signifie n'est pas un acte "unique" mais "multiple"?
    N'est on pas à ce point perdu par nous même, qu'il nous faille encore en découdre avec les autres? non ! autant montrer une façade rassurante, et ne point se laisser aller à l'exposition de son moi profond ;o).
    Au fond, ce que j'écris n'est que de la rhétorique, car je ne sais réellemnt ce qu'il en est de ma propre vie.

    Posté par demo, 19 novembre 2004 à 12:13
  • A force de s'exercer à être soi, le but est que cela devienne une évidence... C'est tellement plus "facile" finalement...

    Posté par Céline, 19 novembre 2004 à 14:37
  • Seuls les gens qui ont un minimum de force intérieure et de solidité savent se rendre vulnérables...
    C'est plutôt bon signe finalement !

    Posté par Alainx, 19 novembre 2004 à 17:41
  • C'est drôle, mais quand ce sont des sujets qui me touchent, comme celui ci j'ai toujours envie de répondre : "je sais pas, c'est délicat. C'est tellement personnel." Du coup je répond rien ou autre chose. je n'arrive pas a débatre, juste peut-e^tre poser des questions...

    etonnant, non?

    Posté par Aude dite Orium, 20 novembre 2004 à 00:39

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