Photos en noir et blanc - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

18 novembre 2004

Photos en noir et blanc

http://www.pierre-farel.com/sommaire/sommaire.php

Je ne sais pas si un thème particulièrement me touche plus qu'un autre...mais la couleur, oui! qu'elle soit dans un paysage, ou des personnages...

et puis le symbolisme, l'évocation d'un imaginaire possible

Farel, c'est mon coup de coeur...il est sensuel...sans aucune vulgarité, il me fait rêver

Je constate qu'il m'est difficile de dire POURQUOI j'aime un peintre, c'est comme une sympathie qui naît entre lui (elle) et moi, une visiion du monde commune

Même chose pour un écrivain d'ailleurs, j'aime ceux dont l'écriture me fait vibrer

J'aime aussi beaucoup certains photographes en noir et blanc, genre Henri Cartier Bresson

Les photos que j'aime sont celles qui ne disent pas tout, qui suggèrent, qui laissent la place à l'imaginaire du spectateur

 


Commentaires

    Super ! je découvre cet artiste et j'aime beaucoup ! Merci !
    Sinon, j'aime aussi toutes les couleurs des autres toiles que tu as affiché.
    Voilà ! J'aime la peinture, j'aime peindre aussi.
    Bises

    Posté par Olive, 18 novembre 2004 à 18:52
  • Tu peins Olive???
    tu vas mettre une de tes peintures sur ton site???
    dis oui, dis oui...

    Posté par Coumarine, 18 novembre 2004 à 22:20
  • Oui, bientôt ! Je vais prendre des photos des toiles.

    Posté par Olive, 19 novembre 2004 à 09:31
  • Définir le fait que l'on "aime", ou que l'on "aime pas"...
    Il faudrait peut-être commencer par définir ce qu'est "aimer", notion subjective si il en est.
    Peut-être est-ce simplement une idée d'harmonie qui te touche profondément.
    parfois, cela peut-être une lumière, une couleur, une perspective...
    Tout cela nous projète dans un autre "nous même", faisant parfois référence à des choses dont nous avons oublié le nom, mais pas l'impression de pleinitude qui en ressort. Alors pourquoi chercher plus loin dans ce cas, effectivement.

    Posté par demo, 19 novembre 2004 à 12:18

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