La femme pantin - Coumarine, Petites paroles inutiles

Coumarine, Petites paroles inutiles

Inutiles peut-être...mais oh! combien nécessaires. Une femme parle du quotidien de sa vie, de ses humeurs, de ses souvenirs, de sa passion pour l'écriture, pour les livres. Elle réfléchit sur l'actualité, rit de ses travers, rêve dans la poésie.

08 octobre 2004

La femme pantin

Il ne faut pas croire qu'elle se balancera comme ça, telle une marionnette sans cervelle au gré de mains impitoyables.

Ou pire encore au gré de mains sales, avec des ongles noirs et rongés.

Non ! Il ne faut surtout pas croire qu'elle se balancera comme ça, selon le bon vouloir des ongles rongés . Pas beau les ongles rongés…

Avez-vous cru un seul instant que la petite poupée avec son sourire figé rouge, très convenable, danserait comme ça,  en mesures imposées et cela pour toujours, c'est-à-dire éternellement ?

Non ! NON !

La nuit a dessiné dans son rêve une crête de liberté là haut, très haut, presque dans les étoiles…

et elle dansera, elle dansera,

Elle quittera ses  pieds de bois, ses affreux pieds de bois, ses pieds de cendrillon quand il est minuit.

Je crois bien qu'elle mourra en dansant...

 


Commentaires

Poster un commentaire